L’Inde a promis hier de protéger la romancière bangladaise Taslima Nasreen, qui vit en exil dans ce pays, mais qui se cache sous la menace de groupes islamistes désireux de la faire expulser, voire l’assassiner pour ses blasphèmes supposés envers l’islam. « L’Inde n’a jamais refusé d’accueillir ceux qui viennent en quête de notre protection », a déclaré au Parlement le ministre des Affaires étrangère, Pranab Mukherjee. La romancière, surnommée depuis 15 ans « la Salman Rushdie du Bangladesh », est chassée depuis jeudi dernier de ville en ville, à la suite d’émeutes de 5 000 islamistes qui réclamaient son expulsion de Calcutta. New Delhi avait refusé en 2005 d’accorder la citoyenneté indienne à Mme Nasreen. Son visa de résidente étrangère expire en février 2008.
L’Inde a promis hier de protéger la romancière bangladaise Taslima Nasreen, qui vit en exil dans ce pays, mais qui se cache sous la menace de groupes islamistes désireux de la faire expulser, voire l’assassiner pour ses blasphèmes supposés envers l’islam. « L’Inde n’a jamais refusé d’accueillir ceux qui viennent en quête de notre protection », a déclaré au Parlement le ministre des Affaires étrangère, Pranab Mukherjee. La romancière, surnommée depuis 15 ans « la Salman Rushdie du Bangladesh », est chassée depuis jeudi dernier de ville en ville, à la suite d’émeutes de 5 000 islamistes qui réclamaient son expulsion de Calcutta. New Delhi avait refusé en 2005 d’accorder la citoyenneté indienne à Mme Nasreen. Son visa de résidente étrangère expire en février 2008.
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.