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Actualités - Chronologie

Communiqué de l’ambassade de Colombie

Voici un communiqué de la présidence colombienne que nous a fait parvenir l’ambassade de Colombie au Liban et concernant le litige qui a divisé les présidents colombien, Alvaro Uribe, et vénézuélien, Hugo Chavez. M. Uribe y explique ses motivations pour avoir rompu la négociation commencée par M. Chavez pour un échange humanitaire afin d’arriver à la libération des otages des FARC : « Au cours de plusieurs réunions conjointes et sur demande du président colombien, l’accord s’était fait, après discussions, pour que le président Chavez ne prenne pas directement contact avec les autorités militaires colombiennes (...). Or, et par l’intermédiaire de la sénatrice colombienne Piedad Cordoba, M. Chavez a directement pris contact avec le commandant en chef de l’armée colombienne, le général Mario Montoya. Dès lors, il est apparu nécessaire à M. Uribe d’arrêter le processus de négociation du fait du non-respect de la hiérarchie institutionnelle (...). Le gouvernement colombien a réitéré qu’il n’avait ménagé aucun effort pour arriver à un accord humanitaire, mais les FARC n’ont pas hésité à recourir à l’assassinat de nombre de parlementaires et de militaires en captivité (...) la politique à double visage des FARC (...) ne peut être acceptée. (...) C’est pourquoi, et tout en insistant sur la volonté de la Colombie de maintenir un dialogue constructif avec M. Chavez – car l’intérêt des FARC est de susciter les antagonismes entre les deux pays –, le gouvernement colombien continuera à faire tout son possible pour assurer la libération des otages et leur remise au président Chavez ou au président (français Nicolas) Sarkozy ou à la Croix-Rouge internationale aussitôt que possible. »
Voici un communiqué de la présidence colombienne que nous a fait parvenir l’ambassade de Colombie au Liban et concernant le litige qui a divisé les présidents colombien, Alvaro Uribe, et vénézuélien, Hugo Chavez. M. Uribe y explique ses motivations pour avoir rompu la négociation commencée par M. Chavez pour un échange humanitaire afin d’arriver à la libération des otages des FARC :
« Au cours de plusieurs réunions conjointes et sur demande du président colombien, l’accord s’était fait, après discussions, pour que le président Chavez ne prenne pas directement contact avec les autorités militaires colombiennes (...). Or, et par l’intermédiaire de la sénatrice colombienne Piedad Cordoba, M. Chavez a directement pris contact avec le commandant en chef de l’armée colombienne, le général Mario Montoya....