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Nouvelles critiques contre Ahmadinejad

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a fait l’objet de nouvelles critiques pour ses attaques virulentes contre des adversaires politiques, ont rapporté jeudi les médias locaux, dont certains l’égratignent eux-mêmes. Ces critiques surviennent alors que des législatives se profilent en mars 2008. « Le climat général du pays est dominé par la propagande contre les personnes », s’est plaint le quotidien conservateur Jomhouri Eslami dans son éditorial. « Il n’est pas convenable qu’une personne, quel que soit son rang et sa position, soit à la fois accusateur, juge et décideur », ajoute le journal. L’ancien chef des négociateurs iraniens sur le nucléaire, Hassan Rohani, a également critiqué M. Ahmadinejad. « On ne peut pas éliminer ses rivaux. Une personne ne peut qualifier ses adversaires d’ennemis. On ne peut pas diriger le pays avec seulement trois ou 10 personnes, il faut utiliser toutes les capacités », a déclaré M. Rohani. M. Ahmadinejad a procédé à un vaste coup de balai dans l’Exécutif et les administrations locales, depuis son arrivée au pouvoir en 2005. L’ancien président Mohammad Khatami est également sorti de sa relative discrétion pour critiquer les arrestations dans les milieux étudiants. Il a demandé la libération de trois étudiants de l’université Ami Kabir de Téhéran, arrêtés pour avoir publié dans des revues étudiantes des caricatures jugées insultantes à l’égard des valeurs sacrées. M. Khatami a en outre répété ses attaques contre la politique économique du président Ahmadinejad. Ces déclarations ont trouvé un écho chez M. Rohani, qui a affirmé qu’on ne pouvait atteindre les objectifs économiques « avec des slogans, de la superstition et des accusations ».
Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a fait l’objet de nouvelles critiques pour ses attaques virulentes contre des adversaires politiques, ont rapporté jeudi les médias locaux, dont certains l’égratignent eux-mêmes. Ces critiques surviennent alors que des législatives se profilent en mars 2008. « Le climat général du pays est dominé par la propagande contre les personnes », s’est plaint le quotidien conservateur Jomhouri Eslami dans son éditorial. « Il n’est pas convenable qu’une personne, quel que soit son rang et sa position, soit à la fois accusateur, juge et décideur », ajoute le journal. L’ancien chef des négociateurs iraniens sur le nucléaire, Hassan Rohani, a également critiqué M. Ahmadinejad. « On ne peut pas éliminer ses rivaux. Une personne ne peut qualifier ses adversaires d’ennemis....