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Actualités - Chronologie

Brèves régionales

Algérie : baisse attendue de la dette publique intérieure en 2007 L’Algérie prévoit de ramener sa dette publique intérieure à 1 200 milliards de dinars (12 milliards d’euros) à la fin novembre contre 1 779,7 milliards de dinars (17,77 milliards d’euros) à fin 2006, soit une baisse de 37 %, a indiqué samedi à Alger le directeur général du Trésor Baba Ammi. Ce montant correspond à 15 % du PIB, a-t-il précisé. En 2006, cette dette représentait 21,3 % du PIB. Il a précisé que le taux de la dette de l’Algérie par rapport à son PIB (15 % à fin novembre 2007) « est de loin meilleur » que les critères internationaux tels que ceux de Maastricht imposés aux pays membres de l’UE en matière de dette publique intérieure qui le fixe à un plafond de 60 % par rapport à leur PIB. Grâce à ses revenus pétroliers, l’Algérie s’était acquittée de la totalité de sa dette extérieure auprès des Clubs de Paris et de Londres, ramenant le stock de sa dette extérieure de 15,5 milliards de dollars au début de 2006 à moins de 5 milliards de dollars actuellement. Yemenia commande six avions Bombardier pour 156 millions de dollars La compagnie aérienne Yemenia, détenue à 51 % par le gouvernement yéménite et à 49 % par le royaume saoudien, a passé une commande pour 6 avions Bombardier auprès du constructeur canadien pour ses liaisons internes, d’un montant total de 156 millions de dollars au prix catalogue, selon un communiqué de la compagnie publié hier à Sanaa. La commande serait financée par un prêt de la Banque islamique de développement (BID). Les liaisons aériennes internes seront assurées par une filiale de Yemenia, de création récente et détenue à hauteur de 75 % par des Saoudiens, alors que les 25 % restants sont tenus par le gouvernement yéménite.
Algérie : baisse attendue
de la dette publique intérieure en 2007

L’Algérie prévoit de ramener sa dette publique intérieure à 1 200 milliards de dinars (12 milliards d’euros) à la fin novembre contre 1 779,7 milliards de dinars (17,77 milliards d’euros) à fin 2006, soit une baisse de 37 %, a indiqué samedi à Alger le directeur général du Trésor Baba Ammi. Ce montant correspond à 15 % du PIB, a-t-il précisé. En 2006, cette dette représentait 21,3 % du PIB. Il a précisé que le taux de la dette de l’Algérie par rapport à son PIB (15 % à fin novembre 2007) « est de loin meilleur » que les critères internationaux tels que ceux de Maastricht imposés aux pays membres de l’UE en matière de dette publique intérieure qui le fixe à un plafond de 60 % par rapport à leur PIB. Grâce à ses revenus...