AIDE HUMANITAIRE
Centre social du CJC – cas 4 445
Une femme âgée de 88 ans souffrant d’asthme, de dépression et d’ostéoporose a besoin d’un traitement coûteux et continu. Son époux est plus âgé qu’elle et les deux sont sans aucune couverture. Nous souhaiterons réunir la somme de 300 000 LL comme contribution à ce cas.
Le cas 4 444 est couvert. Merci.
Pour plus d’informations, appeler le 01/335844 et l’après-midi le 01/335750.
COMMÉMORATION
Édition d’un recueil
de poèmes de Georges Haoui
À l’occasion du 69e anniversaire de la naissance de l’ancien secrétaire général du PCL, Georges Haoui, la fondation qui porte son nom a édité un premier recueil contenant ses poèmes, au cours d’une cérémonie qui a été organisée à l’hôtel as-Safir, en présence de M. Georges Eid, représentant le chef supérieur des Kataëb, Amine Gemayel, de l’ancien ministre Karam Karam, des anciens députés Béchara Merhej et Adnane Arakji et de plusieurs autres personnalités.
SÉMINAIRE
« L’hystérie est un discours » aux Créneaux
Dans le cadre de l’enseignement ouvert de la Société libanaise de psychanalyse (SLP), Chawki Azouri reprend son séminaire mensuel sur l’hystérie, tous les deuxièmes jeudis de chaque mois, à 20h, aux Créneaux.
La prochaine conférence aura lieu le jeudi 8 novembre. Entrée libre.
Séminaire sur la lutte contre
les bombes à sous-munitions
Sous l’égide du président du Parlement, Nabih Berry, un séminaire a été organisé hier à la bibilothèque du Parlement au sujet des bombes à fragmentation, à l’occasion de la Journée mondiale contre les bombes à sous-munitions.
De nombreux députés y ont pris part, en même temps que des représentants de plusieurs ONG locales et de l’ambassadrice de Norvège, Aud Lise Norheim, dont le pays avait appelé à l’établissement d’une résolution internationale prohibant l’utilisation des bombes à sous-munitions. Selon les explications de Mme Norheim, 46 États ont réagi favorablement à l’appel de la Norvège.
Après une série de congrès, 80 États se sont employés à obtenir l’adoption d’une telle résolution en vue de protéger les populations civiles, a-t-elle expliqué.
LIBAN - GRANDE-BRETAGNE
Frances Guy en visite à Tripoli
L’ambassadrice de Grande-Bretagne au Liban, Frances Guy, a effectué hier une tournée dans la région de Tripoli, où elle a rencontré un grand nombre de responsables et de notables, exprimant le souhait de renforcer l’échange culturel et juridique avec la ville.
La première escale de la journée a été au siège de l’ordre des avocats, où Mme Guy a été accueillie par le bâtonnier Abdel-Razzak Dabliz et les membres du conseil.
Mme Guy s’est par la suite rendue au Centre culturel as-Safadi où un protocole visant à la création d’un centre culturel britannique a été signé entre le directeur général de la Fondation as-Safadi, Riad Alameddine, et la directrice du centre, Amanda Perell, en présence de la présidente de la fondation, Mona Safadi.
La troisième station de l’ambassadrice a été à la municipalité de Tripoli, où elle a été accueillie par le président de la Fédération des municipalités de Faiha’a, Rachid Jamali, et le vice-président du conseil municipal de Tripoli, Ahmad Kamareddine.
M. Jamali a exposé les projets sociaux et de développement qu’organise la municipalité en collaboration avec le Conseil du développement et de la reconstruction, la Banque mondiale et l’Union européenne. Dans une allocution, il a remarqué qu’avant 1975, Tripoli avait un rôle important sur le plan économique. Celui-ci a toutefois régressé avec la guerre de 1975 et même après la fin des combats en 1990. Soulignant que Tripoli est une ville sûre, il a souligné que le conseil de la municipalité œuvrera pour lui restituer son rôle touristique et culturel.
De son côté, Mme Guy a assuré que sa visite à la ville ne sera pas la dernière, d’autant que l’ambassade s’est engagée à renforcer la coopération culturelle avec la ville de Tripoli.
L’ambassadrice a clôturé sa tournée dans la ville par une visite à l’Université de Tripoli.
LIBAN-SUD - Projet de développement financé par ECHO et exécuté par
Architectes de l’urgence
Inauguration d’un château d’eau à Markaba
Suite au conflit de l’été 2006, Architectes de l’urgence s’était rendu au Liban afin d’évaluer les besoins, de mobiliser les architectes locaux et d’étudier des solutions adaptées au contexte local. L’objectif fixé était d’aider les populations déplacées à revenir dans leur village en leur permettant de retrouver des conditions de vie acceptables. L’approvisionnement en eau était vite apparu comme un des problèmes les plus urgents à régler pour permettre le retour de ces déplacés. Architectes de l’urgence avait donc mis en place un programme de restauration de systèmes d’approvisionnement en eau, financé par le service d’Aide humanitaire de la Commission européenne (ECHO).
Ce programme comprenait trois volets : 511 réservoirs d’eau individuels ont été distribués dans des familles et lieux publics afin de remplacer ceux qui ont été percés par des éclats d’obus, deux bassins de rétention d’eau de pluie pour l’irrigation ont été réhabilités à Ramiyeh et Beit Lif et deux châteaux d’eau ont été reconstruits à Markaba et Mhaibib, dans le caza de Marjeyoun. L’inauguration du château de Markaba a eu lieu vendredi et celle de Mhaibib est prévue le vendredi 16 novembre.
Le château d’eau de Markaba va bénéficier à 900 personnes du village, venant compléter l’approvisionnement fourni par 4 autres réservoirs. Le réservoir de Mhaibib est le seul dans ce village et va donc alimenter l’ensemble de la population, soit environ 400 habitants.
Rappelons que ECHO a pour objectif de porter assistance, sans distinction de race, de religion ou d’opinion politique, aux victimes des catastrophes naturelles ou de conflits. Un budget de 50 millions d’euros a été alloué au Liban à la suite du conflit de la guerre de juillet, dont 30 millions pour la phase de réhabilitation. Cette assistance est mise en œuvre par le réseau des partenaires de la Commission européenne : les agences onusiennes, le CICR, et une trentaine d’ONG internationales en collaboration avec des ONG et autres partenaires locaux (municipalités, ministères, etc.).
Universités
Colloque interuniversitaire
étudiants-chercheurs à l’USJ
Organisé par l’équipe Liban de la Fédération internationale des universités catholiques (FIUC), un colloque étudiants-chercheurs s’est tenu samedi dernier à l’Université Saint-Joseph, sur le thème de la diversité au Liban, entre conflit et convivialité. 36 participants de 17 universités libanaises différentes venues de toutes les régions (Tripoli, Nabatiyeh, Beyrouth…) ont participé à ce colloque.
En majorité libanais, les étudiants et chercheurs comptaient aussi parmi eux des chercheurs de nationalité américaine, allemande, anglaise, mexicaine et française.
Au programme de la journée figuraient plusieurs ateliers thématiques interdisciplinaires, notamment sur l’islam et la diversité religieuse, le traitement de l’autre dans les sociétés divisées, la reconnaissance de la personne dans un milieu pluraliste, la laïcité et l’éducation aux valeurs religieuses (gestion du pluralisme et convivialité ; apport du sport dans l’aménagement de la diversité ; diversité, source de conflits).
Par ailleurs, une table ronde a été organisée sur le thème « Qui est le sujet de la convivialité ? » Il a notamment été question de l’espace intérieur du dialogue (Randa Abi Aad), du sujet de la convivialité dans la réforme pédagogique après-Taëf (André Daher), des trois sphères du vivre-ensemble (Fadi Daou) et de l’islam et l’autre (Nayla Tabbara).
Enfin, une conférence-débat sur le thème « L’apport de la recherche au vivre-ensemble » a été donnée.
L’équipe libanaise du réseau de recherche « Religion et culture » de la FIUC est formée de 7 membres des universités libanaises suivantes : USJ, USEK, UPA (Université des pères antonins) et d’un membre de l’ICP (Institut catholique de Paris). L’équipe est interuniversitaire et multidisciplinaire (philosophie, sociologie, théologie, sciences religieuses, sociologie de l’information, droit).
ASSOCIATIONS
La journée de l’Indonésie à la YWCA
Dans le cadre de son programme sur le dialogue des cultures et des civilisations, la YWCA de Beyrouth en collaboration avec l’ambassade de l’Indonésie au Liban organisent la Journée de l’Indonésie.
Au programme, un film documentaire, de la danse et de la musique folkloriques, ainsi que des costumes traditionnels.
Cette journée se tiendra le mercredi 27 novembre dès 10 heures 30 au centre culturel de la YWCA de Beyrouth, à Aïn el-Mreïssé.
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