• M. Massoud Achkar, secrétaire général de l’Union pour le Liban (UPL), a souligné, dans une interview au site lebanonfiles.com, que l’un des objectifs prioritaires du prochain président de la République devrait être l’élaboration d’une nouvelle loi électorale « équitable qui assurerait une juste représentation chrétienne ». M. Achkar a, d’autre part, déclaré que l’élection d’un président de la République à la majorité absolue constituerait « un saut dans l’inconnu » pour le pays. Le responsable de l’UPL a, par ailleurs, émis l’espoir que l’élection du chef de l’État représentera une entrée en matière pour mettre fin à « la marginalisation chrétienne qui sévit depuis 1990 ».
• M. Robert Ghanem, député de la Békaa-Ouest et candidat à la présidence de la République, a souligné, dans une interview à paraître dans l’hebdomadaire Magazine dans son édition d’aujourd’hui, qu’il n’est « ni du 14 Mars ni du 8 Mars, mais du 22 novembre » (date de l’anniversaire de l’indépendance). M. Ghanem a, d’autre part, affirmé que « les prérogatives du président de la République sont suffisantes, mais il s’agit de les utiliser à bon escient ».
• Le député de Batroun, Antoine Zahra, membre du bloc parlementaire des Forces libanaises, a déclaré, dans une interview à la LBCI, que le président du comité exécutif des Forces libanaises, Samir Geagea, n’a jamais dit qu’il était opposé à un consensus au sujet de la présidentielle. « Mais nous refusons que l’alternative soit le consensus ou le vide institutionnel, a précisé M. Zahra. Dans quel régime démocratique une telle équation se pose ? Je comprends que l’on cherche à aboutir à un consensus. Mais à défaut d’un consensus, le choix est non pas de provoquer le vide institutionnel mais de procéder à une élection. »
• M. Pierre Daccache, député de Baabda, a émis l’espoir que les différentes initiatives étrangères visant à faciliter l’élection présidentielle aient pour aboutissement de procéder à une « libanisation de l’échéance présidentielle ». M. Daccache a, d’autre part, souligné que si un consensus se dégage autour de sa candidature à la présidence de la République, il ne manquera pas d’assumer ses responsabilités et d’accomplir son devoir national.
• M. Sinane Barrage, président du comité de défense des libertés publiques et de la démocratie, a stigmatisé, dans un communiqué publié hier, la campagne menée par « les suppôts de la Syrie contre l’Arabie saoudite, alors que le royaume wahhabite et le roi n’ont épargné aucun effort pour venir en aide au Liban ». M. Barrage a, d’autre part, condamné les attaques lancées par le Hezbollah contre le leader du PSP et de la Rencontre démocratique Walid Joumblatt « qui a critiqué politiquement le Hezbollah d’une manière courtoise, alors que le Hezbollah a rétorqué en se laissant aller à des insultes ». En conclusion, M. Barrage a souligné que les démarches entreprises par le général Michel Aoun constituent « une tentative désespérée de sortir de l’impasse et de se poser en candidat consensuel, alors qu’il est en réalité le candidat de l’opposition ».
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats • M. Massoud Achkar, secrétaire général de l’Union pour le Liban (UPL), a souligné, dans une interview au site lebanonfiles.com, que l’un des objectifs prioritaires du prochain président de la République devrait être l’élaboration d’une nouvelle loi électorale « équitable qui assurerait une juste représentation chrétienne ». M. Achkar a, d’autre part, déclaré que l’élection d’un président de la République à la majorité absolue constituerait « un saut dans l’inconnu » pour le pays. Le responsable de l’UPL a, par ailleurs, émis l’espoir que l’élection du chef de l’État représentera une entrée en matière pour mettre fin à « la marginalisation chrétienne qui sévit depuis 1990 ».
• M. Robert Ghanem, député de la Békaa-Ouest et candidat à la présidence de la République, a...