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ÉCHOS DU MONDE

L’Allemagne condamnée à modifier sa « loi Volkswagen » L’Allemagne devra abroger la « loi Volkswagen », qui protège depuis presque cinquante ans le groupe automobile européen contre les tentatives de rachat hostiles. Cet arrêt de la Cour européenne de justice laisse le fabricant de voitures de sport Porsche libre de poursuivre sa montée au capital de Volkswagen et conforte la Commission européenne dans son combat contre les « golden shares », qui confèrent des droits particuliers aux autorités publiques dans des entreprises. La Cour a donné raison hier à la Commission et condamné l’Allemagne en arguant que « la loi Volkswagen restreint la libre circulation des capitaux ». Ce dispositif, adopté en 1960 au moment de la privatisation du fabricant de la Coccinelle, protégeait le groupe contre un raid hostile, en verrouillant les droits de vote en faveur de l’État régional de Basse-Saxe. L’énergie nucléaire a encore de beaux jours devant elle L’énergie nucléaire va rester une des principales sources d’énergie dans le monde dans les décennies à venir, en particulier en raison des inquiétudes sur le changement climatique et la sécurité énergétique, affirme l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) dans un rapport publié hier à Vienne. La part de l’électricité d’origine nucléaire dans la production électrique mondiale est passée de moins de 1 % en 1960 à 16 % en 1986 et se maintient actuellement à peu près à ce niveau, selon le rapport. « La Chine et l’Inde ont des économies florissantes, des populations croissantes et des besoins énergétiques également croissants », a souligné Alan McDonald, un analyste en énergie à l’AIEA. Actuellement, l’énergie nucléaire ne répond qu’à une petite proportion des besoins énergétiques, soit 2 % en Chine et 3 % en Inde, a-t-il indiqué. Nike veut s’emparer d’Umbro pour tacler Adidas sur le terrain du foot Le géant américain des équipements sportifs Nike a lancé hier une offre d’acquisition de 582 millions de dollars sur le britannique Umbro, une opération amicale qui devrait l’aider à dominer un marché du football où il est actuellement devancé par son grand rival Adidas. Actuellement, Nike contrôle environ 30 % du marché des équipements de football, selon des estimations citées dans la presse britannique, contre 35 % à l’allemand Adidas et 5 % à Umbro, société fondée en 1924 et dont le siège est situé dans le Cheshire (nord-ouest de l’Angleterre). En s’emparant d’Umbro, qui a conclu des partenariats avec des joueurs prestigieux, Nike devrait donc se hisser au même niveau que la marque aux trois bandes. Qui plus est, il va prendre de solides positions au Royaume-Uni, plus gros marché du monde pour le football. Cabinets d’audit : Bruxelles veut s’attaquer au monopole des « Big Four » La Commission européenne veut augmenter la concurrence sur le marché international du conseil face aux « Big Four », les quatre grands cabinets de conseil actifs aujourd’hui au niveau international, a-t-elle indiqué hier. Des enquêtes ont laissé apparaître des inquiétudes concernant « le manque de choix sur le marché pour de grands audits internationaux », a indiqué hier le commissaire européen au marché intérieur, Charlie McCreevy, cité dans un communiqué. « Je prends ces inquiétudes au sérieux », a-t-il ajouté. Après une intense consolidation, ces dernières années, le nombre de grands cabinets d’audit a été réduit à quatre : Deloitte, Ernst and Young, KPMG et PriceWaterhouseCoopers. Brésil : 242 milliards de dollars en IED en 12 ans Le Brésil a été l’un des cinq pays émergents ayant reçu le plus d’investissements directs étrangers (IDE) au cours des douze dernières années : 242 milliards de dollars, selon une étude de la Fédération des industries de São Paulo (Fiesp) diffusée hier. Avec cette entrée de capitaux, le montant des investissements directs étrangers au Brésil est passé de 42 milliards de dollars en 1995 à 284 milliards en 2007, selon la Fiesp. Les quatre autres pays émergents ayant attiré le plus d’investissements étrangers ont été la Chine, l’Inde, la Russie et le Vietnam.
L’Allemagne condamnée à modifier sa « loi Volkswagen »

L’Allemagne devra abroger la « loi Volkswagen », qui protège depuis presque cinquante ans le groupe automobile européen contre les tentatives de rachat hostiles. Cet arrêt de la Cour européenne de justice laisse le fabricant de voitures de sport Porsche libre de poursuivre sa montée au capital de Volkswagen et conforte la Commission européenne dans son combat contre les « golden shares », qui confèrent des droits particuliers aux autorités publiques dans des entreprises. La Cour a donné raison hier à la Commission et condamné l’Allemagne en arguant que « la loi Volkswagen restreint la libre circulation des capitaux ». Ce dispositif, adopté en 1960 au moment de la privatisation du fabricant de la Coccinelle, protégeait le groupe contre un raid...