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Actualités - Chronologie

Les principales recommandations du rapport

À l’adresse des partis politiques libanais et aux gouvernements étrangers concernés, y compris les États-Unis, la France, la Syrie et l’Iran : Trouver une issue à la crise libanaise par le biais de la négociation ou en encourageant la négociation ou une entente sur un package-deal qui inclurait les éléments suivants : – le choix d’un président de la République consensuel (qui serait élu par exemple par les deux tiers des députés) et ce afin d’éviter les dangers d’un vide institutionnel et les périls d’un gouvernement parallèle ; – l’adoption d’une déclaration ministérielle qui pourrait comprendre les aspirations et les intérêts de toutes les parties ; – l’acceptation du principe de la résistance, mais uniquement à titre transitoire devant aboutir à l’adoption d’une véritable stratégie de défense qui restreindrait l’usage des armes à des fins strictement défensives ; – donner à la diplomatie une chance de résoudre le contentieux des fermes de Chebaa, par le biais d’un moratoire sur les actions armées dans cette région ; – accepter la résolution 1701 du Conseil de sécurité, ainsi que le tribunal international concernant l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri ; – appeler à une normalisation des relations avec la Syrie en inaugurant des ambassades et en délimitant les frontières ainsi qu’en faisant la lumière sur le sort des Libanais disparus en Syrie. À l’adresse du Hezbollah : – prendre en considération la peur que ce parti suscite dans les rangs des autres communautés en adoptant une nouvelle charte fondatrice qui viendrait remplacer celle de 1985 et qui appelle à la formation d’un État islamique ; – clarifier sa position vis-à-vis de l’État en publiant ses remarques sur les principales réformes qu’il juge nécessaires ; – accepter sans ambiguïté le package-deal mentionné plus haut, en particulier l’alinéa concernant l’attitude strictement défensive qui devra être adoptée et en respectant le moratoire sur les actions armées dans le secteur des fermes de Chebaa ; – lever le siège autour des bureaux du Premier ministre. À l’adresse de la Syrie : – prendre en considération les appréhensions libanaises en exprimant une volonté claire de normaliser les relations en échangeant des ambassades et en procédant à une délimitation des frontières, mais aussi en s’interdisant de s’ingérer directement dans les affaires politiques ou militaires du Liban. À l’adresse d’Israël : – accepter de soumettre les fermes de Chebaa à l’ONU en guise de mesure temporaire ; – stopper les intrusions dans l’espace aérien du Liban et les actions de provocation en tout genre.
À l’adresse des partis politiques libanais et aux gouvernements étrangers concernés, y compris les États-Unis, la France, la Syrie et l’Iran :

Trouver une issue à la crise libanaise par le biais de la négociation ou en encourageant la négociation ou une entente sur un package-deal qui inclurait les éléments suivants :
– le choix d’un président de la République consensuel (qui serait élu par exemple par les deux tiers des députés) et ce afin d’éviter les dangers d’un vide institutionnel et les périls d’un gouvernement parallèle ;
– l’adoption d’une déclaration ministérielle qui pourrait comprendre les aspirations et les intérêts de toutes les parties ;
– l’acceptation du principe de la résistance, mais uniquement à titre transitoire devant aboutir à l’adoption d’une véritable...