L’hôtel Saint-Georges nous a envoyé le rectificatif suivant concernant l’article publié dans L’Orient-Le Jour du 8 octobre, sous le titre « Réponse de Fadi Khoury à Solidere » : « Le domaine maritime adjacent à l’hôtel n’est pas inclus dans le contrat signé par Solidere avec l’État, qui ne donne pas à Solidere de droit exclusif sur le port du Saint-Georges. Ce contrat est basé sur le décret 5609/94 qui définit les zones du centre-ville à l’exclusion de la baie du Saint-Georges, et qui n’a jamais été signé par le ministre des Travaux publics et des Transports de l’époque, lequel avait probablement refusé de le ratifier en raison de son illégalité. Le contrat est lui-même caduc, nul et non avenu, n’ayant pas été promulgué par décret jusqu’à ce jour. »
L’hôtel Saint-Georges nous a envoyé le rectificatif suivant concernant l’article publié dans L’Orient-Le Jour du 8 octobre, sous le titre « Réponse de Fadi Khoury à Solidere » : « Le domaine maritime adjacent à l’hôtel n’est pas inclus dans le contrat signé par Solidere avec l’État, qui ne donne pas à Solidere de droit exclusif sur le port du Saint-Georges. Ce contrat est basé sur le décret 5609/94 qui définit les zones du centre-ville à l’exclusion de la baie du Saint-Georges, et qui n’a jamais été signé par le ministre des Travaux publics et des Transports de l’époque, lequel avait probablement refusé de le ratifier en raison de son illégalité. Le contrat est lui-même caduc, nul et non avenu, n’ayant pas été promulgué par décret jusqu’à ce jour. »
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