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Actualités - Chronologie

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DÉCORATION Toros Siranossian chevalier de l’ordre du Mérite Le chef de l’État, Émile Lahoud, a remis les insignes de chevalier de l’ordre du Mérite libanais à Toros Siranossian en guise de reconnaissance de ses œuvres artistiques depuis 1961. En 1961, Siranossian avait ouvert l’Epi Club et y avait invité plusieurs artistes internationaux. En 1971, il avait inauguré le Festival international de Byblos, y invitant plusieurs artistes. Pour mettre en place ce festival, Toros Siranossian avait dépensé un demi-million de dollars de son propre patrimoine, mettant en vente des terrains qu’il avait hérités de sa famille à Byblos. En 1987, Siranossian avait fondé la Maison de l’artiste libanais. Il avait aussi organisé des spectacles de plusieurs dizaines d’artistes étrangers, notamment au Casino du Liban et à Deir al-Qalaa à Beit-Méry. Parmi les artistes que Toros Siranossian avait amenés au Liban, Charles Aznavour, Gilbert Bécaud, Demis Roussos, Dalida, Enrico Macias, Shirley Bassey, Adamo, Johnny Hallyday, Joe Dassin, Barbara, James Brown et Mireille Mathieu. SOCIAL La Fondation al-Walid ben Talal inaugure le siège des guides musulmanes La vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, l’ancienne ministre Leila Solh Hamadé, a inauguré hier le nouveau siège de l’Association des guides musulmanes relevant des Scouts musulmans, à la rue Hamra. Cette association, l’une des plus anciennes associations scoutes, a été fondée en 1945. Mme Solh a été accueillie au nouveau siège par la présidente de l’association, Mme Noura Jaroudi, et par les responsables de plusieurs mouvements scouts. Au cours de la cérémonie d’inauguration des nouveaux locaux, un film documentaire sur les activités des guides musulmanes a été projeté. Mme Jaroudi a ensuite pris la parole pour exprimer ses vifs remerciements à l’émir al-Walid ben Talal pour son soutien, soulignant notamment qu’après avoir attendu plus de 37 ans, l’Association des guides musulmanes a enfin un siège propre à elle. Prenant à son tour la parole, Mme Solh a émis l’espoir que les guides musulmanes continuent d’œuvrer afin de « préserver les liens familiaux au Liban, dans le cadre des principes scouts, en consolidant l’esprit de solidarité entre les fils d’une même patrie, loin des clivages confessionnels et sectaires ». Association Dîner-débat du Club RJ Liban en France Le Club RJ Liban organise un dîner-débat demain vendredi 5 octobre, à 20h30, au restaurant al-Mankal, 8 avenue de New York, Paris 16e. Au cours de cette rencontre, Ibrahim el-Ali, de l’ONG Écologie Liban, donnera une conférence sur le thème « Déminage et écologie au Liban-Sud ». Pour les réservations, appeler le restaurant au 0033 1 40700145 ou envoyer un e-mail à RJ Liban à l’adresse suivante : club-paris@rjliban.com Site Web : www.rjliban.com Conférence Débat sur les politiques pédagogiques, à l’invitation de la Fondation René Moawad L’éducation, la violence corporelle et la réintégration des enfants à l’école. Trois thèmes au cœur de la conférence organisée par la Fondation René Moawad, au palais de l’Unesco, à l’occasion de la Journée nationale pour discuter des politiques pédagogiques au Liban. La conférence avait pour but de mettre l’accent sur le « problème que posent les punitions corporelles à l’école » et « la réintégration scolaire », comme sur le rôle du gouvernement, de la société civile, des enseignants et des municipalités pour trouver des solutions à ces problèmes. Les conférenciers ont mis l’accent sur la magnitude du problème, insistant sur la nécessité d’encourager les autorités concernées et les différents partenaires à introduire et utiliser de nouvelles méthodes adaptées. Mme Nicole Eid Abou Haïdar, consultante pédagogique, a ainsi remarqué que le décrochage scolaire est un problème à plusieurs facettes, qui est « sûrement » aggravé par la violence à l’école. « Nous devons offrir aux élèves qui ont quitté l’école une deuxième chance », a-t-elle insisté, suggérant de créer des écoles spéciales à l’intention de ces élèves. Le Dr Bernard Gerbaka, président de l’Union pour la protection de l’enfant au Liban (UPEL), a pour sa part mis l’accent sur l’impact de la violence sur les enfants. « Une meilleure qualité pédagogique à l’école diminue le risque de recours à la violence », a-t-il noté. Quant à Mme Nada Mneimné, du ministère de l’Éducation, elle a présenté le programme de développement pédagogique du ministère et son rôle dans la diminution du taux de décrochage scolaire. La conférence s’inscrit dans le cadre du projet Access-MENA (Alternatives pour combattre le travail de l’enfant à travers l’éducation et des services durables), financé par l’Initiative pédagogique du département américain du Travail et dirigé par la Fondation René Moawad. Il vise à assurer des alternatives pédagogiques aux enfants travailleurs ou ceux qui risquent d’être introduits sur le marché du travail. Il a également pour but d’améliorer l’environnement dans lequel ces enfants grandissent, et ce en réhabilitant les écoles, en sensibilisant les parents, les employeurs et les enseignants, mais aussi en œuvrant, en collaboration avec des institutions gouvernementales, à développer des stratégies et des plans d’action susceptibles d’améliorer l’accès des enfants travailleurs à l’éducation. Exposition « Hép attitude positive » met l’accent sur les objets à éviter pour se prémunir de l’hépatite À l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l’hépatite, célébrée le 1er octobre de chaque année, le groupe de soutien aux patients « Hép attitude positive » a organisé à l’ordre des médecins une exposition de photographies d’articles qu’il ne faudrait pas partager pour éviter de contracter l’hépatite B ou C. Au nombre de ces articles, figurent notamment les seringues, les rasoirs et les brosses à dents. Le président du groupe, Nady Chaïa, a expliqué que « cette initiative vise à braquer la lumière sur la façon d’éviter l’hépatite B et C ». L’événement était placé sous l’égide de Miss Liban, Nadine Njeim. Sécurité Avis de l’ambassade de France À compter du lundi 8 octobre, les visiteurs qui souhaitent se rendre dans un des services de l’ambassade de France, située dans l’Espace des lettres, devront présenter au poste de garde extérieur, entrée rue de Damas, une pièce d’identité ou un document officiel munis d’une photographie, qui seront échangés contre un badge « visiteur ». Le document laissé en dépôt ne sera restitué, à la sortie, que contre la remise du badge « visiteur ». Les ressortissants français recevront également un badge « visiteur » sur simple présentation d’un document officiel muni d’une photographie d’identité. Le poste de garde extérieur sera ouvert du lundi au vendredi de 7h45 à 21h30, et le samedi de 10h à 15h. ESPACE CULTUREL Journée portes ouvertes au Centre sportif, culturel et social du Collège N-D de Jamhour Le Centre sportif, culturel et social du Collège Notre-Dame de Jamhour organise une journée portes ouvertes, le lundi 8 octobre à partir de 11h, au bâtiment culturel Wafic Rida Saïd. Au programme : – présentation des ateliers culturels pour l’année 2007-2008 ; – rencontre avec les intervenants ; – 18h30, conférence de Mme Leila Raphaël sur le thème « Notre pouvoir intérieur : accéder à la grandeur cachée au fond de nous et transformer notre vie ». L’accès se fait par le Petit Collège. Pour toute information, contacter Nada Maatouk, du lundi au vendredi, de 9h à 15h et de 18h à 20h, au 05/924151, ext. 1250. L’iftar de Jamhour La communauté des pères jésuites et le comité de l’amicale des anciens élèves de Jamhour organisent un iftar, demain vendredi 5 octobre, à 18h30, au Centre sportif, culturel et social du collège (Espace Michel Eddé). Les anciens élèves des communautés musulmanes y sont cordialement invités. Pour toute information, contacter le bureau de l’amicale au : 05/924146 (9h-15h). Les activités au musée Robert Mouawad Dans le cadre de ses activités culturelles, le musée Robert Mouawad organise, à partir du lundi 26 novembre : • des séances sur « Les nouvelles parutions littéraires », qui seront animées par Mme Fifi Abou Dib ; • des séances de sensibilisation à la musique classique avec Joe Letayf ; • des séances sur « Les civilisations et les cultures », animées par Hareth Boustany ; • des séances sur le thème « Regards sur l’Icône » avec Laure Hosri ; • des séances sur le thème « Lire la peinture » avec Daisy Abi Jaber ; • des séances sur « L’opéra entre émotion et réflexion » avec Mme Lama Tyan ; • des séances pour comprendre « L’aquarelle et sa technique » avec Aurore Selwan ; • des séances sur « La calligraphie arabe islamique et sa philosophie » avec Sami Makarem ; • des séances sur « La programmation neuro-linguistique et auto-hypnose » avec Marc Mallat ; • des séances pour « Devenir son propre décorateur » avec Nathalie Rubeiz ; • des séances sur « La communication Écoute-éveil » avec Nassar Abou Khalil. Organisées en partenariat avec la Banque libano-française, ces séances seront données au siège du Musée Robert Mouawad, anciennement palais Henri Pharaon, rue de l’armée, Zokak el-Blat. Pour plus d’informations ou pour les inscriptions, appeler Mme Christiane Klat, entre 9h et 14h, au 01/980970. Communauté Culte de rentrée à l’Église protestante française L’Église protestante française annonce la reprise de ses activités de paroisse à partir du mois d’octobre avec, au programme, le culte dominical un dimanche sur deux, des études bibliques pour la paix et une instruction religieuse. Le culte de rentrée aura lieu ce dimanche 7 octobre, à 10h30, en l’église de Koraytem. Il sera présidé par le père Gabriel Hachem, directeur de la section foi et vie du Conseil des Églises du Moyen-Orient.
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Toros Siranossian chevalier
de l’ordre du Mérite
Le chef de l’État, Émile Lahoud, a remis les insignes de chevalier de l’ordre du Mérite libanais à Toros Siranossian en guise de reconnaissance de ses œuvres artistiques depuis 1961.
En 1961, Siranossian avait ouvert l’Epi Club et y avait invité plusieurs artistes internationaux.
En 1971, il avait inauguré le Festival international de Byblos, y invitant plusieurs artistes. Pour mettre en place ce festival, Toros Siranossian avait dépensé un demi-million de dollars de son propre patrimoine, mettant en vente des terrains qu’il avait hérités de sa famille à Byblos. En 1987, Siranossian avait fondé la Maison de l’artiste libanais. Il avait aussi organisé des spectacles de plusieurs dizaines d’artistes étrangers, notamment au Casino du Liban et...