Du gris, du roux, de la poussière et de la puanteur. Hier, pour la première fois depuis la fin des hostilités, le 2 septembre, entre l’armée libanaise et les miliciens de Fateh el-Islam, les journalistes et les photographes ont pu visiter une partie du camp de Nahr el-Bared. L’espace rappelle les films de science-fiction, où les populations d’une planète entière ont disparu, soufflées par l’explosion d’une bombe, à l’exception de quelques survivants. Et dans le cas de Nahr el-Bared, les survivants aujourd’hui sont les soldats libanais qui patrouillent à bord de blindés sur une route de sable rouge, bordée de bâtiments grisâtres aplatis comme des accordéons.
Le reportage de Patricia KHODER
Du gris, du roux, de la poussière et de la puanteur. Hier, pour la première fois depuis la fin des hostilités, le 2 septembre, entre l’armée libanaise et les miliciens de Fateh el-Islam, les journalistes et les photographes ont pu visiter une partie du camp de Nahr el-Bared. L’espace rappelle les films de science-fiction, où les populations d’une planète entière ont disparu, soufflées par l’explosion d’une bombe, à l’exception de quelques survivants. Et dans le cas de Nahr el-Bared, les survivants aujourd’hui sont les soldats libanais qui patrouillent à bord de blindés sur une route de sable rouge, bordée de bâtiments grisâtres aplatis comme des accordéons.
Le reportage de Patricia KHODER
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.