Rechercher
Rechercher

Actualités

Chehayeb : Berry tient-il entre ses mains tous les éléments de la solution ?

Akram Chehayeb, député de Aley et membre du Bloc démocratique (joumblattiste), s’est interrogé hier sur les capacités du président de la Chambre, Nabih Berry, de tenir entre ses mains tous les éléments d’une solution de la crise politique. « Nous soutenons le dialogue et nous voulons lui donner une chance, d’où notre décision de ne pas élire un président mardi dernier lorsque nous nous sommes rendus à la Chambre, et cela pour répondre aux souhaits du patriarche (maronite) et d’autres parties locales et arabes », a déclaré M. Chehayeb dans le cadre de l’émission Nharkom saïd de la LBC. « Cependant, a poursuivi le député, les éléments de la solution sont-ils uniquement des éléments internes ? Ces éléments se trouvent-ils uniquement entre les mains de M. Berry dont nous respectons la position en tant que président de la Chambre ? »  « M. Berry peut-il tout seul entrer dans un accord interne ? Nous sommes d’accord et nous soutenons les démarches actuelles, mais il y a des questions qui doivent trouver leurs réponses : pourquoi Antoine Ghanem a-t-il été assassiné à la veille de l’échéance ? N’est-ce pas là un indice de la volonté syrienne de casser la majorité ? »  s’est-il encore interrogé. Pour M. Chehayeb, « il existe, dans le volet interne, deux parties : une souhaitant un président qui soit le clone d’Émile Lahoud, lequel s’est jovialement affiché hier aux Nations unies avec (le président iranien Mahmoud) Ahmadinejad, et une autre œuvrant pour un président capable de faire passer dans les détails les constantes qui ont fait l’objet d’accords, qu’il s’agisse des résolutions internationales ou des décisions de la conférence de dialogue ». « L’importance de M. Berry dans cette phase réside dans sa qualité d’interlocuteur avec nous en tant que président de la Chambre et en tant que disciple de l’imam Moussa Sadr. Cela se heurtera aux aspirations de l’axe syro-iranien, car le Syrien ne veut pas reconnaître le Liban et l’Iranien veut l’utiliser comme scène de théâtre », a-t-il souligné.
Akram Chehayeb, député de Aley et membre du Bloc démocratique (joumblattiste), s’est interrogé hier sur les capacités du président de la Chambre, Nabih Berry, de tenir entre ses mains tous les éléments d’une solution de la crise politique.
« Nous soutenons le dialogue et nous voulons lui donner une chance, d’où notre décision de ne pas élire un président mardi dernier lorsque nous nous sommes rendus à la Chambre, et cela pour répondre aux souhaits du patriarche (maronite) et d’autres parties locales et arabes », a déclaré M. Chehayeb dans le cadre de l’émission Nharkom saïd de la LBC.
« Cependant, a poursuivi le député, les éléments de la solution sont-ils uniquement des éléments internes ? Ces éléments se trouvent-ils uniquement entre les mains de M. Berry dont nous respectons la position en...