Le Brésil soutient officiellement la candidature de Strauss-Kahn au FMI
Le ministre brésilien des Finances, Guido Mantega, a annoncé hier son soutien à la candidature du Français Dominique Strauss-Kahn à la tête du Fonds monétaire international (FMI), car il est partisan d’une réforme de cette organisation en crise.
Dans un communiqué officiel, M. Mantega a expliqué qu’en tant que représentant du Brésil et de huit autres pays de la région, il soutient Strauss-Kahn parce que ce dernier a « manifesté clairement l’engagement de promouvoir une réforme du FMI en vue d’en modifier les systèmes de vote et de représentation, et de démocratiser le processus de prise de décisions ». Le ministre brésilien a estimé que cela permettrait « une augmentation significative de la participation du Brésil et d’autres pays en voie de développement ».
Allemagne : inflation au plus haut depuis six ans
L’inflation s’est accélérée au mois de septembre en Allemagne à son plus haut niveau en six ans, selon des chiffres publiés hier, dans un contexte de hausse des prix alimentaires et pétroliers. Les prix à la consommation, calculés selon la norme européenne IPCH, ont augmenté de 0,2 % par rapport à août et de 2,7 % en rythme annuel, selon les chiffres provisoires publiés hier par l’Office fédéral de la statistique. En données nationales, l’inflation mensuelle se monte à 0,2 % en septembre, soit un rythme annualisé de 2,5 %, là encore en nette accélération par rapport au chiffre de 1,9 % du mois d’août. Si ces chiffres sont confirmés par les données définitives qui seront publiées le 16 octobre, ce sera le niveau d’inflation le plus élevé en Allemagne depuis septembre 2005.
Les Indiens et les Chinois
à l’assaut des entreprises
allemandes
Deux acquisitions sur trois en Allemagne impliquent désormais des investissements étrangers, principalement en provenance de Chine et d’Inde, selon une étude du cabinet de conseil et d’audit suisse Deloitte, disponible hier sur son site Internet. En 2005, environ 42 % des acquisitions réalisées en Allemagne impliquaient des investisseurs allemands exclusivement. Pour un investissement allemand à l’étranger, on compte désormais deux engagements étrangers en Allemagne ; et l’intérêt pour les fusions-acquisitions sur le marché allemand grandit auprès des investisseurs étrangers.
« À côté du savoir-faire technique » de l’Allemagne et de sa « position géographique au cœur de l’Europe », « les investisseurs sont attirés par l’infrastructure excellente », explique Andreas Pohl, du cabinet Deloitte.
Ils ciblent surtout les petites et moyennes entreprises financièrement solides qui concernent plus de 70 % des rachats jusqu’à présent réalisés en Allemagne.
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