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Pakistan La Cour suprême ordonne la libération d’opposants à Musharraf

La Cour suprême pakistanaise a ordonné hier la libération d’une centaine d’opposants arrêtés ces derniers jours pour éviter, selon la police, de troubler l’ordre public en manifestant contre la candidature du président sortant Pervez Musharraf à la présidentielle. Une centaine de membres des partis de l’opposition, mais aussi les principaux dirigeants de certains d’entre eux, avaient été interpellés le week-end dernier, « préventivement » selon la police, parce qu’ils appelaient à manifester contre la candidature du général Musharraf à la présidentielle du 6 octobre. Le général Musharraf, qui a pris le pouvoir il y a huit ans par un coup d’état sans effusion de sang, a fait déposer hier matin sa candidature pour la présidentielle, à la commission électorale. La Cour suprême continue en outre d’étudier les nombreux recours des partis d’opposition et de l’ordre des avocats contre la candidature de M. Musharraf : ils estiment que la Constitution lui impose de démissionner de son poste de chef des armées, qu’il occupait déjà au moment de son coup d’État le 12 octobre 1999, pour pouvoir se présenter à la présidentielle. La Cour doit se prononcer incessamment sur la validité de la candidature de M. Musharraf.
La Cour suprême pakistanaise a ordonné hier la libération d’une centaine d’opposants arrêtés ces derniers jours pour éviter, selon la police, de troubler l’ordre public en manifestant contre la candidature du président sortant Pervez Musharraf à la présidentielle. Une centaine de membres des partis de l’opposition, mais aussi les principaux dirigeants de certains d’entre eux, avaient été interpellés le week-end dernier, « préventivement » selon la police, parce qu’ils appelaient à manifester contre la candidature du général Musharraf à la présidentielle du 6 octobre. Le général Musharraf, qui a pris le pouvoir il y a huit ans par un coup d’état sans effusion de sang, a fait déposer hier matin sa candidature pour la présidentielle, à la commission électorale. La Cour suprême continue en outre...