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Prochain vote au Sénat américain sur un plan de partition de l’Irak

Le Sénat américain s’apprête à voter cette semaine une résolution non contraignante sur un plan de partition de l’Irak, présenté par ses défenseurs comme la seule solution pour mettre un terme aux violences qui secouent le pays. Le plan est parrainé par le sénateur démocrate et candidat à la Maison-Blanche Joseph Biden et se présente comme la clé politique pour permettre un retrait des troupes américaines tout en prévenant le chaos. Le partage du pays en États distincts en fonction des différentes communautés (kurde, chiite et sunnite) est rejeté par l’Administration du président George W. Bush. Le plan de partition a été élaboré notamment avec l’aide d’un ancien expert de l’Administration Carter et ancien directeur du Council on Foreign Relations, Leslie Gelb. « Nous sommes en train d’appuyer une stratégie politique défaillante à Bagdad », a regretté le sénateur républicain Sam Brownback, autre aspirant à la présidentielle de 2008 et un des onze cosignataires de la résolution. Pour sa part, la sénatrice républicaine Kay Bailey Hutchinson a indiqué que cette résolution s’inspirait des accords de Dayton sur la Bosnie, qui ont eu pour effet d’entériner la partition entre les belligérants serbes, croates et bosniaques. L’ambassadeur américain à Bagdad, Ryan Crocker, s’est déclaré lors de son témoignage au Congrès ce mois-ci en faveur d’une autonomie des régions irakiennes, mais s’est opposé à toute idée de partition.
Le Sénat américain s’apprête à voter cette semaine une résolution non contraignante sur un plan de partition de l’Irak, présenté par ses défenseurs comme la seule solution pour mettre un terme aux violences qui secouent le pays. Le plan est parrainé par le sénateur démocrate et candidat à la Maison-Blanche Joseph Biden et se présente comme la clé politique pour permettre un retrait des troupes américaines tout en prévenant le chaos. Le partage du pays en États distincts en fonction des différentes communautés (kurde, chiite et sunnite) est rejeté par l’Administration du président George W. Bush. Le plan de partition a été élaboré notamment avec l’aide d’un ancien expert de l’Administration Carter et ancien directeur du Council on Foreign Relations, Leslie Gelb. « Nous sommes en train d’appuyer une...