Tôt le matin hier, les mesures de sécurité draconiennes annoncées la veille par les forces de sécurité sont entrées en application. L’objectif était, bien sûr, de permettre aux députés de la majorité parlementaire de parvenir sains et saufs à la Chambre des députés, alors qu’ils se trouvent depuis le 20 septembre confinés à l’hôtel Phoenicia pour des raisons évidentes de sécurité.
Le centre-ville a ainsi pris des allures de bunker et toute personne non autorisée a automatiquement été interdite d’accès. Des journalistes munis de leur carte de presse n’ont pas pu arriver jusqu’au Parlement parce que leurs noms ne figuraient pas sur la liste dressée et préparée par le service de sécurité propre à la Chambre des députés.
L’armée s’est déployée en nombre autour du centre-ville, ainsi qu’un grand nombre de FSI. Les deux forces ont en effet collaboré très étroitement pour permettre aux députés d’atteindre la place de l’Étoile. Des troupes d’élite et des chars étaient déployés autour du Parlement, interdit à la circulation. Des barrages militaires ont en outre été installés à travers la capitale, provoquant des embouteillages monstres.
Les députés ont été déposés devant les marches du Parlement en trois convois séparés. Le premier était constitué de 12 véhicules américains type GMC. Le second était formé de 7 voitures Renault Mégane et le troisième enfin de 4 véhicules type Mercedes. D’autres députés ont opté pour des voitures de location, tandis que les députés de l’opposition sont arrivés à bord de leur véhicule personnel, sans plus de précautions qu’à l’accoutumée.
Aux abords du campement de l’opposition, l’armée s’est déployée en nombre, assiégeant pratiquement le sit-in, tandis qu’à l’intérieur le nombre de personnes affiliées au service de sécurité du Hezbollah, Indibat, s’était considérablement accru.
Il convient de souligner que les rares boutiques et cafés du centre-ville qui étaient encore ouverts ont dû fermer leurs portes hier. Les sociétés qui ont choisi de rester ouvertes ont vu leurs employés méticuleusement fouillés aux différentes entrées du centre-ville.
Tôt le matin hier, les mesures de sécurité draconiennes annoncées la veille par les forces de sécurité sont entrées en application. L’objectif était, bien sûr, de permettre aux députés de la majorité parlementaire de parvenir sains et saufs à la Chambre des députés, alors qu’ils se trouvent depuis le 20 septembre confinés à l’hôtel Phoenicia pour des raisons évidentes de sécurité.
Le centre-ville a ainsi pris des allures de bunker et toute personne non autorisée a automatiquement été interdite d’accès. Des journalistes munis de leur carte de presse n’ont pas pu arriver jusqu’au Parlement parce que leurs noms ne figuraient pas sur la liste dressée et préparée par le service de sécurité propre à la Chambre des députés.
L’armée s’est déployée en nombre autour du centre-ville, ainsi...
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