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Le dissident iranien, Akbar Ganji, appelle à ne pas attaquer la République islamique

Un célèbre dissident iranien, le journaliste Akbar Ganji, qui vit aux États-Unis, a appelé hier, dans une lettre remise au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, à ne pas attaquer l’Iran estimant que les évocations d’une possible guerre rendent la tâche « extrêmement difficile » pour les défenseurs des droits de l’homme. Cette pétition a été appuyée par quelque 300 intellectuels et universitaires à travers le monde dont quatre prix Nobel de littérature, parmi eux le Turc Orhan Pamuk ou l’Irlandais Seamus Heaney, mais aussi des écrivains comme l’Italien Umberto Eco ou le Péruvien Mario Vargas Llosa. « Aucun Iranien ne veut que ce qui est arrivé à l’Afghanistan ou à l’Irak n’arrive à l’Iran », a souligné M. Ganji. « Nous vous demandons à vous (le secrétaire général) et à tous les intellectuels et défenseurs de la liberté et de la démocratie dans le monde de condamner les violations des droits de l’homme perpétrées par l’État iranien », a imploré M. Ganji, qui a passé 5 ans en prison pour des articles dénonçant des assassinats d’intellectuels.
Un célèbre dissident iranien, le journaliste Akbar Ganji, qui vit aux États-Unis, a appelé hier, dans une lettre remise au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, à ne pas attaquer l’Iran estimant que les évocations d’une possible guerre rendent la tâche « extrêmement difficile » pour les défenseurs des droits de l’homme. Cette pétition a été appuyée par quelque 300 intellectuels et universitaires à travers le monde dont quatre prix Nobel de littérature, parmi eux le Turc Orhan Pamuk ou l’Irlandais Seamus Heaney, mais aussi des écrivains comme l’Italien Umberto Eco ou le Péruvien Mario Vargas Llosa. « Aucun Iranien ne veut que ce qui est arrivé à l’Afghanistan ou à l’Irak n’arrive à l’Iran », a souligné M. Ganji. « Nous vous demandons à vous (le secrétaire général) et à tous...