Annulation d’une visite en Arabie saoudite
de Walid Moallem
le 12 septembre 2007 à 00h00
Un responsable saoudien a annoncé hier à l’AFP l’annulation de la visite que le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Moallem, devait effectuer en Arabie saoudite, un pays en brouille avec Damas. L’annulation de cette visite contribue à entretenir la tension sur la scène libanaise du fait qu’une détente entre Damas et Ryad ne manquerait pas de faciliter une solution à la crise qui secoue le Liban.
« Une visite que devait effectuer (Walid) Moallem a été annulée », a ainsi déclaré le responsable qui a requis l’anonymat. Il s’est refusé à préciser les raisons et qui était à l’origine de l’annulation de cette visite au cours de laquelle le chef de la diplomatie syrienne devait être reçu (toujours hier) par le roi Abdallah pour une première rencontre à haut niveau entre les deux pays, depuis une vive brouille survenue en août.
Sauf que la Syrie a démenti que M. Moallem ait projeté de se rendre en Arabie saoudite. « Les informations répandues par des médias concernant une visite que le ministre des Affaires étrangères, Walid Moallem, effectuerait mardi en Arabie saoudite sont fausses », a affirmé hier l’agence officielle SANA sans donner d’autres précisions.
En annonçant lundi à l’AFP cette visite, un responsable saoudien avait indiqué que Walid Moallem devait remettre au roi un message du président syrien Bachar el-Assad.
Rappelons que la brouille avait suivi des propos imputés au vice-président syrien, Farouk el-Chareh, le 14 août, jugeant « regrettable » que Ryad n’ait pas participé à une réunion sur la sécurité en Irak qui venait de se tenir à Damas en présence de représentants de plusieurs pays. Le gouvernement saoudien avait réagi violemment à ces propos, affirmant que le vice-président syrien cherchait à nuire au royaume et accusant indirectement Damas de « propager le désordre dans la région ». Damas et Ryad sont en froid depuis août 2006 en raison de déclarations du président syrien, qui avait qualifié, sans les nommer, de « demi-hommes » les dirigeants arabes ayant dénoncé l’« aventurisme » du Hezbollah après la capture de deux soldats israéliens qui avait mené à la guerre au Liban l’été dernier.
Un responsable saoudien a annoncé hier à l’AFP l’annulation de la visite que le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Moallem, devait effectuer en Arabie saoudite, un pays en brouille avec Damas. L’annulation de cette visite contribue à entretenir la tension sur la scène libanaise du fait qu’une détente entre Damas et Ryad ne manquerait pas de faciliter une solution à la crise qui secoue le Liban.
« Une visite que devait effectuer (Walid) Moallem a été annulée », a ainsi déclaré le responsable qui a requis l’anonymat. Il s’est refusé à préciser les raisons et qui était à l’origine de l’annulation de cette visite au cours de laquelle le chef de la diplomatie syrienne devait être reçu (toujours hier) par le roi Abdallah pour une première rencontre à haut niveau entre les deux pays, depuis...
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