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Plus de 100 membres présumés de Fateh el-Islam arrêtés

Plus de cent personnes soupçonnées d’appartenir à Fateh el-Islam ont été arrêtées depuis le début des combats le 20 mai entre l’armée libanaise et ce groupe islamiste, et vont être traduites devant la justice civile, a-t-on appris hier de source judiciaire. Les suspects ont été arrêtés par la police et l’armée lors de plusieurs perquisitions effectuées notamment à Tripoli et dans ses environs. D’autres ont été arrêtés alors qu’ils tentaient de fuir Nahr el-Bared. « Le nombre de détenus a dépassé les cent. Il s’agit en majorité de Libanais, ainsi que de Palestiniens, de Saoudiens, de Syriens et d’un petit nombre de personnes d’autres nationalités », a déclaré une source judiciaire sous le couvert de l’anonymat. Selon cette source, les dossiers concernant les suspects arrêtés ont été transmis par la justice militaire au procureur général du Liban, Saïd Mirza, qui s’apprête à lancer les poursuites lundi ou mardi. Cette source a également indiqué que « le procureur général est en train de rassembler et trier les noms des suspects, arrêtés ou non, ainsi que ceux des blessés et des morts de Fateh el-Islam afin de reconnaître ceux qui sont directement impliqués dans les attaques contre l’armée ». La source a précisé que « la majorité des suspects sera poursuivie pour meurtre, attaque contre l’armée et appartenance à une bande terroriste armée, les autres pour appartenance à Fateh el-Islam ». Le juge Ghassan Oueidate devrait être nommé juge d’instruction dans l’affaire et entamer une enquête auprès des suspects.
Plus de cent personnes soupçonnées d’appartenir à Fateh el-Islam ont été arrêtées depuis le début des combats le 20 mai entre l’armée libanaise et ce groupe islamiste, et vont être traduites devant la justice civile, a-t-on appris hier de source judiciaire. Les suspects ont été arrêtés par la police et l’armée lors de plusieurs perquisitions effectuées notamment à Tripoli et dans ses environs. D’autres ont été arrêtés alors qu’ils tentaient de fuir Nahr el-Bared.
« Le nombre de détenus a dépassé les cent. Il s’agit en majorité de Libanais, ainsi que de Palestiniens, de Saoudiens, de Syriens et d’un petit nombre de personnes d’autres nationalités », a déclaré une source judiciaire sous le couvert de l’anonymat.
Selon cette source, les dossiers concernant les suspects arrêtés ont été...