La partielle du Metn provoque des réactions mitigées
le 07 août 2007 à 00h00
La partielle du Metn a provoqué hier une flopée de réactions. L’ancien député Farès Souheid a indiqué que « le général Aoun a perdu le référendum chrétien » et que « la route de Baabda lui est désormais bloquée ». Il a également estimé que « la Syrie, qui s’est retirée militairement du Liban en 2005, a commencé à se retirer politiquement du pays. Preuve en est, l’élection du Metn qui a montré que le général Aoun avait besoin des voix d’électeurs d’origine syrienne pour remporter l’élection ».
De son côté, le député Akram Chéhayeb a indiqué que « la victoire de l’opposition au Metn est une victoire du régime syrien, qui a assassiné le député Pierre Gemayel. Ce régime a gagné aujourd’hui tout comme en 1991 quand ses forces étaient entrées à Baabda, le général Aoun ayant remis le pays aux mains de l’armée syrienne ». « Les Syriens ont réussi encore une fois à diviser les chrétiens. On s’éloigne de plus en plus du dialogue, et venir à bout de l’échéance présidentielle est désormais plus difficile », a-t-il estimé.
Pour sa part, le député Waël Bou Faour a affirmé que « le général Aoun est un chasseur de primes qui vit des drames et des sacrifices des autres ». Il a invité le chef du CPL, « qui a gagné un siège au Parlement mais qui a perdu son leadership chrétien, à être modeste et à reconnaître la légalité du gouvernement ».
Quant au mufti du Mont-Liban, Mohammad Ali Jouzou, il a indiqué que « la partielle du Metn a montré le véritable poids de chacun », soulignant que « le général Aoun, qui a remporté l’élection grâce aux services de renseignements syriens, a échoué sur le plan maronite ». Il a affirmé que l’ancien président Amine Gemayel « est devenu le véritable représentant de la majorité chrétienne ».
De son côté, le chef du Courant chiite libre, Mohammad Hajj Hassan, a indiqué que « M. Gemayel a vaincu par le sang les instruments du terrorisme. Son entêtement a sauvé les chrétiens du piège programmé par le régime syrien, légitimé par le Hezbollah et dressé par le général Aoun ».
La partielle du Metn a provoqué hier une flopée de réactions. L’ancien député Farès Souheid a indiqué que « le général Aoun a perdu le référendum chrétien » et que « la route de Baabda lui est désormais bloquée ». Il a également estimé que « la Syrie, qui s’est retirée militairement du Liban en 2005, a commencé à se retirer politiquement du pays. Preuve en est, l’élection du Metn qui a montré que le général Aoun avait besoin des voix d’électeurs d’origine syrienne pour remporter l’élection ».
De son côté, le député Akram Chéhayeb a indiqué que « la victoire de l’opposition au Metn est une victoire du régime syrien, qui a assassiné le député Pierre Gemayel. Ce régime a gagné aujourd’hui tout comme en 1991 quand ses forces étaient entrées à Baabda, le général Aoun ayant...
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