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Actualités - Chronologie

Les retombées économiques de l’accord

Voici les principaux domaines qui profiteront de la libération des Bulgares. – Pétrole/Gaz : ce secteur, qui est le pilier de l’économie libyenne, est d’ores et déjà ouvert aux sociétés étrangères. Le rôle des investisseurs étrangers devrait profiter d’une amélioration globale des relations extérieures de la Libye, notamment dans le domaine de la délivrance de visas, souligne-t-on de source diplomatique. L’Europe achète la majeure partie du pétrole produit en Libye et compte de nombreuses sociétés parmi la trentaine qui opèrent dans ce secteur sur le territoire libyen. L’objectif de Tripoli est de produire trois millions de bpj en 2012, contre 1,6 actuellement. Des projets sont actuellement à l’étude dans le secteur gazier, dans les domaines des produits raffinés et des infrastructures nécessaires à l’exportation dans l’industrie pétrochimique. – Banque : la Libye recherche une aide internationale pour moderniser un secteur bancaire toujours étatique. La Banque centrale de Libye a notamment annoncé la semaine dernière qu’elle avait retenu BNP Paribas comme partenaire stratégique de la Sahara Bank dans le cadre de la première privatisation d’une banque du pays. – Commerce : l’amélioration des relations extérieures de la Libye devrait permettre aux pays européens de renforcer leur position de premier fournisseur de biens et de services à la Libye, notent les diplomates. L’Italie est le premier fournisseur de la Libye, devant l’Allemagne, la Tunisie, la Grande-Bretagne, la Turquie et la France, selon les chiffres de 2005. L’UE a cherché à forger avec la Libye un accord de partenariat similaire aux accords d’association qu’elle a avec d’autres États d’Afrique du Nord. Ce sont des accords qui garantissent une amélioration des relations économiques, commerciales et politiques en fonction de la mise en œuvre de réformes par le pays partenaire. Ces accords régissent des domaines aussi variés que le dialogue politique, le respect des droits de l’homme et de la démocratie, le libre-échange, la propriété intellectuelle, la concurrence, les aides publiques, les affaires économiques et sociales et la culture. – Tourisme : seuls 300 000 touristes visitent chaque année la Libye, alors qu’ils sont six millions à se rendre au Maroc ou en Tunisie. La Libye propose pourtant la visite de ruines romaines, de plages immaculées et un désert très sauvage. Le renforcement des relations avec l’UE par un accord de partenariat doit favoriser une plus importante fréquentation touristique. – Administration : la Libye souhaite une expertise étrangère pour moderniser ses services publics et son administration, et réduire la paperasserie. – Archéologie : l’archéologie et la restauration des monuments anciens devraient également profiter de l’amélioration des relations avec l’UE, ce qui servirait également les intérêts du secteur touristique.

Voici les principaux domaines qui profiteront de la libération des Bulgares.
– Pétrole/Gaz : ce secteur, qui est le pilier de l’économie libyenne, est d’ores et déjà ouvert aux sociétés étrangères. Le rôle des investisseurs étrangers devrait profiter d’une amélioration globale des relations extérieures de la Libye, notamment dans le domaine de la délivrance de visas, souligne-t-on de source diplomatique. L’Europe achète la majeure partie du pétrole produit en Libye et compte de nombreuses sociétés parmi la trentaine qui opèrent dans ce secteur sur le territoire libyen. L’objectif de Tripoli est de produire trois millions de bpj en 2012, contre 1,6 actuellement. Des projets sont actuellement à l’étude dans le secteur gazier, dans les domaines des produits raffinés et des infrastructures nécessaires...