Des préservatifs au goût de tabac et de bétel
Une société indienne va prochainement mettre sur le marché des préservatifs au goût d’une chique locale, faite d’un mélange de tabac et de noix de bétel, a indiqué hier la presse locale. C’est le parfum que préfèrent les prostituées, beaucoup plus que la banane ou le chocolat (des goûts déjà vendus en préservatifs), explique Sanjeev Gaikwad, un responsable d’une organisation de lutte contre le sida qui a aidé au lancement du nouveau produit. « La plupart des travailleurs du sexe mastiquent le paan », explique-t-il, en référence à la chique tonique et astringente formée notamment de feuilles de tabac et de bétel (sorte de poivrier). Les préservatifs seront vendus par l’entreprise publique Hindustan Latex d’ici à la fin de l’année, précise le Hindustan Times.
En cas de catastrophe... n’oubliez
pas votre chat !
Une campagne d’information, lancée hier à Sydney en Australie, recommande aux habitants d’avoir toujours prêt « un sac d’urgence » en cas d’attentat terroriste ou de catastrophes naturelles, sans oublier le chat. Les autorités de la plus grande ville d’Australie suggèrent qu’avant de claquer la porte de leur domicile, les habitants n’oublient pas le chat, « en le glissant dans une taie d’oreiller ». Le lancement de cette campagne, baptisée « Sydney, tiens-toi prêt », a fait les délices de la presse dont un des dessinateurs a croqué une femme prête à s’enfuir, mais qui hésite entre son sac d’urgence Hermès ou Louis Vuitton. En plus de cartes routières, d’une radio et de chaussures, il est conseillé aux habitants de mettre dans leur sac du papier toilette, des lunettes de rechange, des numéros de téléphone importants et une trousse de première urgence. Un porte-parole du gouvernement a indiqué que cette opération était prévue depuis plus de deux ans, démentant qu’elle soit destinée à faire peur à la population ou à faire valoir la politique de sécurité du Premier ministre John Howard à l’approche des législatives en fin d’année.
Deux jurés tombent amoureux
pendant un procès pour meurtre
La désignation pour faire partie d’un jury est souvent perçue comme une corvée, mais pour deux trentenaires new-yorkais, appelés dans le cadre d’une affaire de meurtre l’an dernier, l’accomplissement du devoir civique s’est transformé en occasion parfaite pour un rendez-vous galant. Traci Nagy et Jonathan Cinkay ont eu un coup de foudre réciproque dès le premier jour du procès, selon le New York Daily News. « Nous étions dans la salle des jurés en permanence et nous n’avions pas le droit de discuter du procès. Nous parlions de films, de voyages, de tout en quelque sorte. C’était une excellente façon de faire connaissance », a déclaré Mme Nagy au quotidien.
Les autres jurés ont vite senti ce qui se tramait. Une femme membre du jury m’a coincée dans les toilettes et m’a dit : « Je pense que tu devrais sortir avec Jon », a raconté Traci Nagy. « Nous avons fini par déjeuner ensemble au cours d’une longue pause et c’est là que tout a commencé », a-t-elle ajouté. Daniel Lewis, le juge de la Cour suprême qui a présidé le procès, a affirmé avoir remarqué dès le début qu’il se passait quelque chose parmi les jurés. C’est lui-même qui mariera le couple le mois prochain. « Certains jurys sont sérieux, d’autres sont austères, mais celui-ci ne semblait composé que de gens heureux et rayonnants », a déclaré le juge Lewis. Traci Nagy a avoué qu’elle espérait initialement éviter de faire partie du jury, car elle était occupée par son travail. « Finalement, cela valait largement la peine d’accomplir mon devoir civique », a-t-elle confié au journal.
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