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Bjarne Riis ne manque pas aux CSC

L’absence de leur manager, Bjarne Riis, ne semble pas manquer aux coureurs de la formation CSC, selon le directeur sportif Alain Gallopin. Riis, dont la présence n’était pas souhaitée par les organisateurs du Tour de France après ses aveux de dopage en 1996, a décidé de se tenir à l’écart cette année. Le Danois a simplement rendu visite à ses protégés à Londres à la veille du grand départ, mais il est absent de la course depuis lors. « Je n’ai pas eu de contacts avec Bjarne depuis le début de la course, a commenté Gallopin. Je ne l’ai pas eu au téléphone. Nous sommes concentrés sur notre course. » « Il est très difficile de pouvoir intervenir quand on se trouve à trois mille kilomètres de là et que l’on est pas dans la course. Sur un grand Tour, il faut être sur place », a ajouté Gallopin. Depuis qu’il a créé l’équipe, Riis a toujours entretenu des liens très forts avec ses coureurs, devenant le mentor de plusieurs d’entre eux. Vainqueur du Tour en 1996, Riis a récemment avoué qu’il avait fait usage d’EPO pour remporter cette victoire. Il a été rayé du palmarès de la Grande Boucle. Gallopin a précisé que, malgré cette absence, l’équipe restait fidèle à la stratégie établie avant le départ de Londres. « Nous avions pour ambition de prendre le maillot jaune dans le prologue et ensuite de le garder aussi longtemps que possible », a dit Gallopin. « Nous avons un plan et nous le suivons. Notre objectif est de mettre Carlos (Sastre) sur le podium à Paris, a-t-il poursuivi. Et nous ne voulons pas changer d’objectif. » Prudents lors des deux premières étapes alpestres, les CSC ont refusé de collaborer avec le Français Christophe Moreau lors de la montée vers Tignes dimanche. Ayant coché la dernière semaine sur leur livre de route, les CSC ont laissé entendre qu’ils attendaient le passage dans les Pyrénées, terrain propice pour leur leader. « Nous savons que nous pouvons perdre du temps dans les deux contre-la- montre, a-t-il précisé. Mais les Pyrénées sont très difficiles cette année. » Gallopin a précisé que pour lui, le Kazakh Alexandre Vinokourov restait le favori de ce Tour 2007 malgré la chute dont il a été victime jeudi dernier.
L’absence de leur manager, Bjarne Riis, ne semble pas manquer aux coureurs de la formation CSC, selon le directeur sportif Alain Gallopin.
Riis, dont la présence n’était pas souhaitée par les organisateurs du Tour de France après ses aveux de dopage en 1996, a décidé de se tenir à l’écart cette année. Le Danois a simplement rendu visite à ses protégés à Londres à la veille du grand départ, mais il est absent de la course depuis lors. « Je n’ai pas eu de contacts avec Bjarne depuis le début de la course, a commenté Gallopin. Je ne l’ai pas eu au téléphone. Nous sommes concentrés sur notre course. » « Il est très difficile de pouvoir intervenir quand on se trouve à trois mille kilomètres de là et que l’on est pas dans la course. Sur un grand Tour, il faut être sur place », a ajouté Gallopin....