Que celui qui n’a jamais tenté un pas de lambada lève le doigt ! Vous allez me dire que vous n’avez jamais essayé de danser, une jambe entre celles de votre partenaire, en secouant votre arrière-train, sur cette musique brésilienne interprétée par Kaoma en 1989 ?
C’était la grande mode en cette fin de eighties de se dandiner sur cette chanson dite de l’été. Ce fut un tel succès de par le monde que, dès lors, chaque année, chaque pays lance son tube de l’été ! Près de 17 ans que ça dure maintenant. De quelle chanson vous rappelez-vous ? Tic tic tac ? Soca Dance ? C’est normal, les sonorités latines ont toujours eu plus de succès. Mais ce ne sont pas seulement ces rythmes suaves qui font le bonheur des vacanciers dans les boîtes de nuit. Aujourd’hui, à part dans quelques pays, il n’y a plus vraiment « LE » tube de l’été. Remontons le temps, rien que pour le plaisir de réentendre le titre de morceaux qu’on avait complètement oubliés. En 1990, un an après le triomphe planétaire de Kaoma et en même temps que la sortie de la Soca Dance, les petits jeunes qui dansaient dans le clip de La lambada, Chico et Roberta, sortaient à leur tour une chanson de l’été : Frente a Frente. En France, c’était Le jerk de Thierry Hazard qui cartonnait. En 1991, la France gagne la Coupe Davis et l’hymne du capitaine de l’équipe Yannick Noah, Saga Africa, est intronisé tube de l’été. Les années sont passées et on a vu plein de chansons sacrées tubes de l’été. Didi de Khaled, Dirladada, la reprise de Dalida en 1993, Mets de l’huile (géniale par ailleurs), I Like to Move It en 1995 et hop, retour à la case départ en 1996 avec, de nouveau, des rythmes brésiliens : Tic tic tac des Carrapicho, Samba de Janeiro des Bellini, Baïla Baïla Comigo et 1, 2, 3, Maria de Ricky Martin, tout ça entre 1996 et 1997. Ah oui, ça vous revient maintenant ! Ces pas de danse impossibles à exécuter ! Un peu comme avec La macarena qui fut un des rares tubes d’hiver. Et puis avec dix ans de recul, on trouve ça assez ridicule aujourd’hui, toutes ces esquisses ratées. Depuis, les tubes de l’été prospèrent et il y en a plusieurs qui paraissent chaque année. Bon ok, en 1998, on a eu le droit à I Will Survive, mais ça c’était à cause de la Coupe du monde. Idem l’année dernière avec Cauet et son Zidane il va marquer. Il y a eu la suite après, comme Coup de boule. Aujourd’hui, plein d’artistes cartonnent en été. De Manu Chao à Shakira, en passant par Alizée, les Crazy Frog, Ilona et son Monde parfait ou Bob Sinclar et son désormais cultissime Love Generation il y a deux ans, il y en a désormais pour tous les goûts et toutes les couleurs. On a le droit de temps en temps à quelques explosions planétaires comme les Las Ketchup ou les O-Zone (les Moldaves dont la chanson était imprononçable), mais il n’y a plus LE grand mégatube de l’été. C’est après la saison estivale qu’on sait qui a cartonné en calculant les ventes et les téléchargements, et en comptabilisant le nombre de semaines passées en tête des charts. Cette année encore, le combat est rude entre les DJ, l’electro et les latins. Mais un artiste a dépassé tout le monde, devenant non seulement LE tube de l’été, mais aussi et surtout LE chanteur de l’album de toute l’année… Mesdames, mesdemoiselles, messieurs : l’immense Mika ! Point final.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Que celui qui n’a jamais tenté un pas de lambada lève le doigt ! Vous allez me dire que vous n’avez jamais essayé de danser, une jambe entre celles de votre partenaire, en secouant votre arrière-train, sur cette musique brésilienne interprétée par Kaoma en 1989 ?
C’était la grande mode en cette fin de eighties de se dandiner sur cette chanson dite de l’été. Ce fut un tel succès de par le monde que, dès lors, chaque année, chaque pays lance son tube de l’été ! Près de 17 ans que ça dure maintenant. De quelle chanson vous rappelez-vous ? Tic tic tac ? Soca Dance ? C’est normal, les sonorités latines ont toujours eu plus de succès. Mais ce ne sont pas seulement ces rythmes suaves qui font le bonheur des vacanciers dans les boîtes de nuit. Aujourd’hui, à part dans quelques pays, il n’y a plus vraiment...