FÊTE NATIONALE FRANÇAISE
Les réceptions à la Résidence des Pins
En raison de la réunion sur le Liban qui se tiendra en France, à La Celle-Saint-Cloud, du 14 au 16 juillet 2007, l’ambassadeur de France, Bernard Émié, et son épouse recevront leurs invités aux réceptions qu’ils offrent, à l’occasion de la fête nationale, le vendredi 13 juillet au lieu du samedi 14 juillet. Les horaires restant inchangés, ils prient leurs invités de bien vouloir les excuser et prendre note de ce changement.
À noter que l’ambassadeur de France et son épouse recevront la communauté française le vendredi 13 juillet, de 19h à 21h, à la Résidence des Pins.
Tout citoyen français majeur est invité à retirer un carton nominatif, sur présentation d’une pièce d’identité, jusqu’au jeudi 12 juillet inclus, au consulat général de France (Espace des Lettres, rue de Damas).
Pour des raisons de sécurité, l’accès à la réception se fera exclusivement sur présentation de l’invitation et d’une pièce d’identité. Les enfants (moins de 18 ans) ne seront pas admis.
Universités - Cérémonie de remise des diplômes au campus des sciences médicales de l’USJ
Chamussy résume les 3 exigences du nouveau diplômé :
solidarité, formation continue, innovation
Une cérémonie de remise de diplômes s’est tenue au campus des sciences médicales de l’Université Saint-Joseph, au cours de laquelle 342 diplômés des divers facultés et instituts de ce campus ont reçu leurs attestations de fin d’études universitaires, les encouragements et conseils du recteur de l’USJ, le Pr René Chamussy s.j., et les félicitations de leurs proches.
Les nouveaux diplômés relèvent de la faculté de médecine, de l’Institut de physiothérapie, de l’Institut supérieur d’orthophonie, de l’Institut de psychomotricité, de la faculté de pharmacie et de son option diététique et nutrition, de l’École de techniciens de laboratoire et d’analyses médicales, de la faculté de médecine dentaire et de la faculté des sciences infirmières.
S’adressant aux nouveaux diplômés, le recteur les a félicités pour leurs performances « dans un environnement terriblement difficile » dû à la guerre, aux conditions économiques et aux menaces permanentes qui pèsent sur le pays.
Nous en reproduisons ci-dessous de larges extraits :
« Le diplôme que vous allez recevoir, vous l’avez doublement mérité. Vous l’avez mérité parce qu’en liaison avec vos enseignants vous avez su réaliser les performances qui étaient exigées de vous : sept ans ou plus, cinq, quatre, trois ans durant, vous avez bataillé pour parfaire vos connaissances, pour perfectionner vos pratiques, de sorte que tous ceux qui auront recours à vous pourront reconnaître votre compétence. Vous l’avez mérité parce que ce parcours que vous venez d’effectuer, vous l’avez réalisé, et je pense surtout à cette dernière année, dans un environnement terriblement difficile ; avec les femmes et les hommes de votre peuple, vous avez eu à affronter la guerre et ses conséquences, la mort des autres, l’appauvrissement de tous, les menaces et l’angoisse en trop de jours. Malgré tout, vous êtes là et nous, vos responsables, tout aussi bien que vos parents, nous ne pouvons être qu’immensément fiers de vous. C’est pour cela qu’il fallait marquer ce jour ; c’est pour cela que nous nous retrouvons ensemble maintenant.
Solidarité, formation,
innovation
« Le jour de la remise des diplômes n’est cependant pas qu’un jour de couronnement, de victoire acquise sur tant d’obstacles surmontés (…). Toutes et tous avez semblablement à entrer dans ce monde de la santé, à travailler avec des partenaires publics et privés plus ou moins fiables, à vous interroger sur les politiques qui sont en jeu ou sur l’inexistence de ces politiques. C’est tout un monde qui s’ouvre devant vous. Ce sont aussi des exigences nouvelles. Ces exigences, je les résumerai en trois mots : solidarité, formation continue, innovation.
« Solidarité d’abord entre vous tous ; les meilleurs connaisseurs du monde de la santé le disent et le redisent : la prise en charge des malades ne peut être que collective ; c’est par le biais d’une collaboration entre tous les acteurs du monde de la santé et par ce seul biais qu’il sera possible d’améliorer les conditions de vie d’un malade.
« (…) Formation continue. C’est là une thématique qui n’est plus nouvelle et je sais que, pour certaines professions, il s’agit là de démarches essentielles. Mais ce que l’on découvre maintenant, c’est que cette formation doit porter non seulement sur le cœur de vos activités, mais aussi sur des disciplines apparemment plus lointaines et qui cependant concernent directement vos patients : la gestion, l’économie, la politique même qui ne peut pas ne pas exister dans le monde de la santé. Nous ne devrions jamais cesser de nous ouvrir à toutes ces dimensions.
« Innovation enfin. Il s’agit là de cette nécessité vitale qui pousse les professionnels à chercher toujours davantage comment repenser leurs méthodes, comment changer leurs outils, comment améliorer toujours leurs prestations. C’est là de la recherche, mais aussi de la créativité, c’est le déploiement de compétences enfin acquises, c’est l’apport à la société de nouveautés que vous devriez être à même d’apporter.
« (…) Je terminerai ces quelques propos en n’oubliant pas de remercier en votre nom tous ceux qui sont ici réunis et grâce à qui vous avez pu parvenir au terme de votre trajectoire : vos parents qui ont su se saigner aux quatre veines pour vous, vos doyens, directeurs et enseignants qui ont su vous guider et se dépenser pour vous, votre administrateur et les membres du personnel au rectorat, sur le campus et dans chacune de vos institutions… Ils sont nombreux ceux qui sont ainsi les témoins de votre cheminement. Tous, nous les remercions. Quant à vous tous ici rassemblés, je vous dis encore une fois toutes mes félicitations et bonne route pour l’avenir. »
Les nouveaux diplômés ont ensuite prêté le serment d’usage, avant que le major de la promotion de la faculté de médecine dentaire, Marc el-Hage, prononce un mot dans lequel il a exprimé son engagement et celui de ses camarades « de construire une société meilleure ».
La promotion 1977 de Jamhour
Pour fêter ses 30 ans, la promotion 77 de l’amicale des anciens élèves de Jamhour organise un dîner au Centre sportif, culturel et social du collège le mardi 31 juillet, fête de saint Ignace de Loyola, à 20h30. Renseignements et réservations : bureau de l’amicale (05/924146) Anis Barakat (03-663782), Hani Mécattaf (04/543701 à 703).
Rotary Club de Beyrouth
La passation de pouvoirs du Rotary Club de Beyrouth se tiendra lundi 9 juillet, à 13h30, à l’hôtel Le Bristol. Les rotariens et les rotariennes ainsi que leurs invités seront les bienvenus.
Hommage à Mgr Marcel Hélou
L’archevêque maronite de Beyrouth, Mgr Boulos Matar, a annoncé samedi le décès de monsignor Marcel Hélou, ancien président de l’Université et du collège La Sagesse, décédé vendredi à l’âge de 74 ans. Une messe de requiem a été célébrée hier en l’église Mar Abda Fawka, à Baabda, à son intention. Mme Mona Nehmé, de l’association des Amis de l’Eucharistie, a tenu à rendre hommage à ce prêtre qui a été le directeur spirituel de l’association qu’elle préside.
André Malraux disait : « L’immortalité de l’homme réside dans ses chefs-d’œuvre. » Cher Mgr Marcel, c’est pour cela que ta disparition n’est qu’une réapparition lumineuse qui nous aidera à mieux scruter la vérité. Cette vérité, tu t’es évertué à nous la transmettre à travers tes conférences, tes homélies, tes séminaires dans tous les coins du Liban, nos retraites annuelles que tu convertissais en Pentecôte, faisant fi depuis 1975 des bombes, des obus et même des francs-tireurs. Car tu voulais à tout prix, à l’exemple de saint Paul, faire arriver le message.
Cher Mgr Marcel, repose en paix dans les bras du Seigneur. Merci d’avoir légué à l’Église du Liban, aux amis de l’Eucharistie, à l’Église universelle et je dirais à tout le peuple de Dieu le trésor suivant : ta débordante générosité de cœur et d’esprit.
Ta merveilleuse disponibilité pour nous guider sur le chemin d’Emmaüs.
Ta simplicité marquante et contagieuse. Ton humilité émanant de ta profonde intimité avec Dieu le Père. Ton espérance basée sur la résignation et ta conviction de la miséricorde divine. Ton abandon total dans les bras de la tendre Vierge Marie. Ton insatiable recherche de l’absolu.
Cher Mgr Marcel, merci pour le grand théologien que tu es et pour ton amour eucharistique. Nous te pleurons avec des cœurs humains et avec toi nous louons Dieu le Père de t’avoir choisi pour guider notre grande famille.
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