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Massoud Achkar pour une plus grande rationalisation du partenariat islamo-chrétien

M. Massoud Achkar, secrétaire général de l’Union pour le Liban (UPL), a plaidé, à l’issue de la réunion hebdomadaire de l’UPL, en faveur d’une rationalisation du partenariat islamo-chrétien au niveau de l’exercice du pouvoir, dénonçant à cet égard le malaise politique qui se manifeste dans le contexte actuel sur la scène politique chrétienne. En marge de la récente controverse sur le chômage officiel du vendredi saint, M. Achkar a déploré le fait que les représentants chrétiens au pouvoir n’aient pas réagi rapidement à cette question. Soulignant qu’il existe « une grande différence entre le fanatisme ou l’attitude ferme et entre l’attitude conciliante et l’abdication », M. Achkar a rappelé que le système politique au Liban est fondé sur « le partenariat communautaire » et de ce fait il faudrait repenser un tel partenariat en vue d’une plus grande rationalisation, laquelle nécessite, souligne M. Achkar, un effort soutenu et sérieux de la part des deux grandes familles communautaires, chrétienne et musulmane. Évoquant la traversée du désert imposée aux chrétiens durant les années d’occupation syrienne, le secrétaire général de l’UPL a rejeté toute marginalisation des chrétiens tant sur le plan des administrations publiques qu’au niveau de la députation ou de l’exercice du pouvoir, soulignant que « les chrétiens ont le droit, à l’instar des autres communautés, à être représentés par ceux qu’ils désignent eux-mêmes et non pas par ceux qui sont nommés par les voix non chrétiennes ».
M. Massoud Achkar, secrétaire général de l’Union pour le Liban (UPL), a plaidé, à l’issue de la réunion hebdomadaire de l’UPL, en faveur d’une rationalisation du partenariat islamo-chrétien au niveau de l’exercice du pouvoir, dénonçant à cet égard le malaise politique qui se manifeste dans le contexte actuel sur la scène politique chrétienne.
En marge de la récente controverse sur le chômage officiel du vendredi saint, M. Achkar a déploré le fait que les représentants chrétiens au pouvoir n’aient pas réagi rapidement à cette question. Soulignant qu’il existe « une grande différence entre le fanatisme ou l’attitude ferme et entre l’attitude conciliante et l’abdication », M. Achkar a rappelé que le système politique au Liban est fondé sur « le partenariat communautaire » et de ce fait il...