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Actualités - Chronologie

Hoss : Si Lahoud m’avait écouté...

Dans un communiqué publié hier, l’ancien Premier ministre Sélim Hoss a dressé un tableau noir de la situation actuelle, précisant que nous vivons la paralysie totale des institutions et de l’économie, alors que le sang continue de couler à Nahr el-Bared et ailleurs, et que la polémique bat son plein entre les différentes parties politiques. Selon le M. Hoss, l’armée qui se bat avec courage à Nahr el-Bared constitue aujourd’hui la seule lueur d’espoir pour le pays, mais pour le reste, ce sont les citoyens qui sont en train de mourir ainsi que la société en général. Quant aux tueurs, selon le M. Hoss, c’est la classe politique en général et les politiciens qui exécutent des politiques étrangères. L’ancien Premier ministre a établi une comparaison entre la situation tragique en Irak et en Palestine avec celle du Liban, précisant qu’une initiative arabe est plus que jamais nécessaire pour sortir la région de la tourmente. Au sujet de l’appel à des élections partielles, M. Sélim Hoss a estimé qu’un tel appel est normal lorsque deux sièges parlementaires deviennent vacants à la suite de l’assassinat de ceux qui les occupaient. Mais il a ajouté que si le chef de l’État avait tenu compte du conseil qu’il lui avait adressé de considérer le gouvernement actuel comme démissionnaire, il aurait été plus facile de les organiser, car le gouvernement serait alors en situation de gérer les affaires courantes. En considérant le gouvernement comme illégal, le président est dans une impasse. D’autant, selon l’ancien Premier ministre, que la Constitution ne prévoit pas un tel cas de figure et ne conçoit pas un vide dans les institutions. Pour M. Hoss, le Liban est dans une situation bloquée, que la formation d’un gouvernement d’union nationale aurait pu résoudre. Mais il a ajouté que l’élection d’un président d’entente pourrait aujourd’hui constituer une issue acceptable et que le nouveau président s’emploierait à former un gouvernement d’union nationale.

Dans un communiqué publié hier, l’ancien Premier ministre Sélim Hoss a dressé un tableau noir de la situation actuelle, précisant que nous vivons la paralysie totale des institutions et de l’économie, alors que le sang continue de couler à Nahr el-Bared et ailleurs, et que la polémique bat son plein entre les différentes parties politiques. Selon le M. Hoss, l’armée qui se bat avec courage à Nahr el-Bared constitue aujourd’hui la seule lueur d’espoir pour le pays, mais pour le reste, ce sont les citoyens qui sont en train de mourir ainsi que la société en général. Quant aux tueurs, selon le M. Hoss, c’est la classe politique en général et les politiciens qui exécutent des politiques étrangères. L’ancien Premier ministre a établi une comparaison entre la situation tragique en Irak et en Palestine avec...