Si la situation sécuritaire le permet, il faudra bien songer à fréquenter les plages cet été. Les Libanais se posent toutes sortes de questions sur la qualité de l’eau de mer, après la marée noire survenue l’été dernier suite au bombardement de la centrale électrique de Jiyeh par l’aviation israélienne. Or, selon les différentes sources ayant effectué des tests sur l’eau de mer, c’est la pollution bactériologique résultant du déversement dans la mer des eaux usées sans aucun traitement, un problème ancien, qui reste la plus dangereuse, alors que la marée noire a surtout affecté un nombre de créatures marines.
Le dossier RÉALISÉ PAR Suzanne BAAKLINI
Si la situation sécuritaire le permet, il faudra bien songer à fréquenter les plages cet été. Les Libanais se posent toutes sortes de questions sur la qualité de l’eau de mer, après la marée noire survenue l’été dernier suite au bombardement de la centrale électrique de Jiyeh par l’aviation israélienne. Or, selon les différentes sources ayant effectué des tests sur l’eau de mer, c’est la pollution bactériologique résultant du déversement dans la mer des eaux usées sans aucun traitement, un problème ancien, qui reste la plus dangereuse, alors que la marée noire a surtout affecté un nombre de créatures marines.
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