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Actualités - Chronologie

Harb : Le tribunal est un fait accompli, agissons en conséquence

«Après l’adoption du tribunal, il est devenu nécessaire de le considérer comme un fait accompli et d’œuvrer en conséquence. » C’est ce qu’a déclaré hier le député Boutros Harb à l’issue d’une visite chez le chef de la Délégation de la Commission européenne, Patrick Laurent. Selon le député, les responsables peuvent désormais mettre en place un mécanisme pour lancer « un dialogue politique qui puisse nous aider à résoudre nos problèmes et faire face aux échéances à venir ». « Les forces du 14 Mars s’apprêtent à annoncer prochainement leur vision consistant à tendre la main aux forces de l’opposition, dans l’espoir de pouvoir dialoguer maintenant que le tribunal est adopté », a-t-il dit. Interrogé sur l’initiative du chef de l’État, Émile Lahoud, concernant la mise en place d’un gouvernement de salut, M. Harb a indiqué que ce n’est pas la proposition en tant que telle qui a été rejetée, mais plutôt son timing, qui a coïncidé avec l’examen, par le Conseil de sécurité, de la résolution sur le tribunal. Prié de dire s’il estime que le Parlement peut continuer de bénéficier d’une certaine légitimité sachant que la session ordinaire s’est achevée hier sans que les parlementaires ne se réunissent une seule fois, M. Harb a répondu : « Ce qui s’est passé au niveau de la session ordinaire n’a rien à voir avec l’avenir de l’Assemblée. Le Parlement ne s’est pas réuni parce qu’il en a été empêché. Le texte constitutionnel prévoit la possibilité de dissoudre le Parlement si ses membres refusent de se réunir sans raison de force majeure. Or, le Parlement n’a pas été convoqué à une réunion. Par conséquent, cet article ne s’applique pas », a conclu le député.
«Après l’adoption du tribunal, il est devenu nécessaire de le considérer comme un fait accompli et d’œuvrer en conséquence. » C’est ce qu’a déclaré hier le député Boutros Harb à l’issue d’une visite chez le chef de la Délégation de la Commission européenne, Patrick Laurent.
Selon le député, les responsables peuvent désormais mettre en place un mécanisme pour lancer « un dialogue politique qui puisse nous aider à résoudre nos problèmes et faire face aux échéances à venir ».
« Les forces du 14 Mars s’apprêtent à annoncer prochainement leur vision consistant à tendre la main aux forces de l’opposition, dans l’espoir de pouvoir dialoguer maintenant que le tribunal est adopté », a-t-il dit.
Interrogé sur l’initiative du chef de l’État, Émile Lahoud, concernant la mise en place...