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Actualités

Finance La Syrie prévoit un taux de croissance de 7 % pour 2007

La Syrie prévoit un taux de croissance de l’ordre de 7 % pour 2007 contre 5,1 % en 2006, parallèlement à une baisse de l’inflation, selon le ministre de l’Économie Amer Loutfi cité hier par la presse. « La croissance économique a dépassé le taux de 4 % en 2005 et 5,1 % en 2006, et nous prévoyons un taux de 7 % en 2007, conformément aux objectifs établis par le plan quinquennal » (2006-2010), a déclaré le ministre au quotidien officiel al-Baas. Les premiers chiffres avancés par le gouvernement prévoyaient un taux de croissance de 5,6 % en 2007 et de 7 % à la fin du plan quinquennal en 2010. Selon le ministre, ces indicateurs « encourageants » sont le résultat des réformes économiques engagées en vertu de « la transition d’une économie dirigiste à une économie de marché sociale », basée sur l’interventionnisme limité de l’État, qualifié de « facteur régulateur du marché ». M. Loutfi a souligné l’importance du « secteur privé qui représente 68 % du produit national brut ». Il a affirmé que « le déficit de la balance commerciale a baissé de 87 milliards de livres syriennes (SYP – 1,74 milliard de dollars) en 2005 à 24 milliards SYP (480 millions de dollars) en 2006 ». Selon les chiffres du Bureau central des statistiques, publiés par al-Baas, le revenu par habitant s’élève à 4 411 SYP (88 dollars) par mois, soit 1 056 dollars par an, contre 3163 SYP (63 dollars) en 2000, soit 756 dollars par an. La Syrie a épongé la quasi-totalité de sa dette extérieure dont le montant total est estimé actuellement à moins de cinq milliards de dollars, contre 24 milliards en 2005. Le taux de chômage a baissé pour s’établir à 8,3 %, selon les chiffres officiels, alors que les experts l’estiment à 20 %.
La Syrie prévoit un taux de croissance de l’ordre de 7 % pour 2007 contre 5,1 % en 2006, parallèlement à une baisse de l’inflation, selon le ministre de l’Économie Amer Loutfi cité hier par la presse.
« La croissance économique a dépassé le taux de 4 % en 2005 et 5,1 % en 2006, et nous prévoyons un taux de 7 % en 2007, conformément aux objectifs établis par le plan quinquennal » (2006-2010), a déclaré le ministre au quotidien officiel al-Baas. Les premiers chiffres avancés par le gouvernement prévoyaient un taux de croissance de 5,6 % en 2007 et de 7 % à la fin du plan quinquennal en 2010.
Selon le ministre, ces indicateurs « encourageants » sont le résultat des réformes économiques engagées en vertu de « la transition d’une économie dirigiste à une économie de marché sociale », basée...