L’Égypte estime que ses relations avec l’Iran pourraient se normaliser rapidement si Téhéran consentait à effacer une fresque et à débaptiser une rue honorant l’assassin de l’ancien président égyptien Anouar el-Sadate. Ahmad Aboul Gheit, le ministre des Affaires étrangères égyptien, a déclaré jeudi sur la chaîne de télévision al-Arabiya que si l’Iran renonçait à tous les hommages rendus à Khaled el-Islambouli, meurtrier en 1981 de Sadate, « 90 % du problème seraient résolus ». Depuis la révolution islamique de 1979 en Iran, les relations entre les deux pays sont très limitées, mais le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a indiqué jeudi qu’il était prêt à renouer avec l’Égypte et à y rouvrir une ambassade.
L’Égypte estime que ses relations avec l’Iran pourraient se normaliser rapidement si Téhéran consentait à effacer une fresque et à débaptiser une rue honorant l’assassin de l’ancien président égyptien Anouar el-Sadate. Ahmad Aboul Gheit, le ministre des Affaires étrangères égyptien, a déclaré jeudi sur la chaîne de télévision al-Arabiya que si l’Iran renonçait à tous les hommages rendus à Khaled el-Islambouli, meurtrier en 1981 de Sadate, « 90 % du problème seraient résolus ». Depuis la révolution islamique de 1979 en Iran, les relations entre les deux pays sont très limitées, mais le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a indiqué jeudi qu’il était prêt à renouer avec l’Égypte et à y rouvrir une ambassade.
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