Aux États-Unis, une étudiante obtient sa licence d’histoire à 95 ans
Une vieille dame a établi un nouveau record mondial en obtenant une licence d’histoire à l’âge de 95 ans, a-t-on appris lundi auprès de l’Université Fort Hays du Kansas (centre).
Nola Ochs, née en 1911, a reçu samedi sa licence d’études générales avec option en histoire lors d’une cérémonie de remise des diplômes sur le campus où elle logeait avec les autres étudiants. « C’était formidable. Tout le monde s’est levé et m’a ovationnée », raconte Mme Ochs à l’AFP.
Cette femme de fermier qui vit à Jetmore (Kansas), a pris des cours par correspondance pour la première fois en 1978. Après la mort de son mari, elle a commencé à étudier « pour se divertir, passer le temps et faire ce qui (lui) plaisait ». « Je pouvais me l’offrir », dit-elle. L’année dernière, elle a choisi de vivre sur le campus (4 500 étudiants) pour terminer sa licence. « J’ai étudié l’histoire parce que, comme vous savez, j’ai été témoin de pas mal d’histoires et cela m’intéresse. J’ai en moi un besoin d’en savoir plus. » « Les étudiants m’ont acceptée sur le campus comme n’importe quel autre étudiant. Ils m’appelaient par mon prénom. J’étais très à l’aise », témoigne Mme Ochs.
Elle s’est dit heureuse de détenir un record. « J’en suis vraiment ravie. Je ne m’y attendais pas du tout. J’espère que cela va en inspirer d’autres car il faut toujours apprendre. On n’a jamais terminé son éducation, vous savez. ».
L’année prochaine, Nola Ochs, qui conduit encore, a prévu de suivre des cours d’utilisation de l’Internet et s’initier à l’art du conteur.
Une paire de melons frais vendus 12 500 euros aux enchères
Si grand est le goût des Japonais pour les fruits frais que deux gros melons ont été vendus mardi au plus offrant pour une somme record de deux millions de yens (12 500 euros), soit l’équivalent d’une douzaine de téléviseurs à écran plat. Les fruits, pesant ensemble 4,5 kilos, avaient été mis aux enchères lors d’une vente annuelle par la ville de Yubari (nord du Japon), réputée pour ses melons. Ils ont été achetés par un grand magasin de Sapporo qui compte les revendre au même prix. Ironie de l’histoire : la ville de Yubari, un ancien centre minier déshérité, est en banqueroute.
Sans atteindre de telles sommes, les fruits produits au Japon sont généralement très chers, comparés au reste du monde, allant par exemple jusqu’à plus de six euros pour une seule pomme en pleine saison.
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