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Un possible témoin français dans l’affaire Borrel incarcéré à Djibouti

Un ressortissant français, Christian George, 37 ans, affirmant détenir des informations mettant en cause des gendarmes français dans la mort du juge Bernard Borrel, a été récemment incarcéré dans la capitale africaine par les autorités judiciaires djiboutiennes. Le juge Bernard Borrel avait été retrouvé mort en 1995, à Djibouti, le corps à demi-calciné, au pied d’un ravin. L’enquête djiboutienne a conclu à un suicide mais l’enquête française, dirigée par la juge Sophie Clément, privilégie la thèse d’un assassinat. « Le Quai d’Orsay a fait systématiquement obstruction à chaque fois que des témoins disaient avoir des choses à dire sur l’affaire Borrel », a dénoncé Olivier Morice, avocat de la famille du juge assassiné, parlant de « collusion » entre les autorités françaises et djiboutiennes dans ce dossier. Deux magistrates françaises enquêtent sur d’éventuelles pressions sur la justice exercées par le Quai d’Orsay dans l’affaire Borrel.
Un ressortissant français, Christian George, 37 ans, affirmant détenir des informations mettant en cause des gendarmes français dans la mort du juge Bernard Borrel, a été récemment incarcéré dans la capitale africaine par les autorités judiciaires djiboutiennes. Le juge Bernard Borrel avait été retrouvé mort en 1995, à Djibouti, le corps à demi-calciné, au pied d’un ravin. L’enquête djiboutienne a conclu à un suicide mais l’enquête française, dirigée par la juge Sophie Clément, privilégie la thèse d’un assassinat. « Le Quai d’Orsay a fait systématiquement obstruction à chaque fois que des témoins disaient avoir des choses à dire sur l’affaire Borrel », a dénoncé Olivier Morice, avocat de la famille du juge assassiné, parlant de « collusion » entre les autorités françaises et djiboutiennes...