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Actualités - Chronologie

13 avril 1975 : deux combattants témoignent

À l’occasion du 32e anniversaire du déclenchement de la guerre civile au Liban, le 13 avril 1975, et dans le cadre de sa campagne pour la paix, le mouvement « Ilassalam ser » (« dirigeons-nous vers la paix ») a organisé une rencontre sur le thème « Ma guerre, je m’en repens ». Il s’agissait des témoignages de Mouhieddine Chehab et Assaad Chaftari, anciens combattants et responsables de milices dans chacun des deux camps qui se sont affrontés en 1975. Devant près de 150 personnes, réunies à l’école du Rosaire de Bourj Hammoud, ils ont relaté les circonstances qui les ont amenés à s’engager très jeunes dans des actions qu’ils regrettent aujourd’hui : une méconnaissance de l’autre, des préjugés véhiculés par leur environnement social et une certaine idée du Liban qu’ils croyaient défendre en éliminant la partie adverse. « Seul un vrai dialogue constructif et démocratique peut permettre d’éviter la guerre, la violence n’apporte pas la solution », a affirmé Mouhieddine Chehab, qui a rencontré lors de l’invasion israélienne de Beyrouth le prêtre d’une église de Hamra, un vieillard dévoué au service des habitants du quartier, toutes confessions confondues. Au terme d’un itinéraire personnel de « reconversion », les deux hommes, forts de leur expérience, ont compris que leur mission consisterait désormais à sillonner le pays pour expliquer que le langage des armes ne peut servir à résoudre les conflits.
À l’occasion du 32e anniversaire du déclenchement de la guerre civile au Liban, le 13 avril 1975, et dans le cadre de sa campagne pour la paix, le mouvement « Ilassalam ser » (« dirigeons-nous vers la paix ») a organisé une rencontre sur le thème « Ma guerre, je m’en repens ».
Il s’agissait des témoignages de Mouhieddine Chehab et Assaad Chaftari, anciens combattants et responsables de milices dans chacun des deux camps qui se sont affrontés en 1975. Devant près de 150 personnes, réunies à l’école du Rosaire de Bourj Hammoud, ils ont relaté les circonstances qui les ont amenés à s’engager très jeunes dans des actions qu’ils regrettent aujourd’hui : une méconnaissance de l’autre, des préjugés véhiculés par leur environnement social et une certaine idée du Liban qu’ils croyaient défendre en...