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La polémique Siniora-Berry se poursuit

La polémique entre le président de l’Assemblée nationale, Nabih Berry, et le Premier ministre, Fouad Siniora, concernant le blocage du Parlement se poursuit. M. Siniora a ainsi déclaré hier que les institutions constitutionnelles doivent « être capables de fonctionner ». Appelant à se souvenir que M. Berry avait toujours dit que « le Parlement est souverain et autonome et que c’est la séance plénière qui prend les décisions », M. Siniora a noté que « la Chambre doit être capable de prendre les décisions qu’elle juge adéquates ». Il peut ainsi « retirer » ou « accorder la confiance » au gouvernement, ce qui constitue un acte « démocratique et constitutionnel », selon M. Siniora. De son côté, M. Berry s’est étonné « de la logique » de M. Siniora. « Se mettre d’accord sur le gouvernement et lui restituer sa légitimité et le fait d’obtenir une unanimité sur le tribunal international avant la tenue de la séance parlementaire dans cette session va, selon M. Siniora, à l’encontre du principe d’autonomie du Parlement », a-t-il souligné dans un communiqué. « D’après lui, il est nécessaire d’enfreindre les principes constitutionnels pour faire bénéficier le Parlement de cette autonomie », a poursuivi le texte. Par ailleurs, le dialogue entre le chef du Bloc parlementaire du futur, Saad Hariri, et M. Berry aurait dû reprendre hier. La rencontre a été toutefois ajournée, M. Berry souffrant d’un malaise.
La polémique entre le président de l’Assemblée nationale, Nabih Berry, et le Premier ministre, Fouad Siniora, concernant le blocage du Parlement se poursuit. M. Siniora a ainsi déclaré hier que les institutions constitutionnelles doivent « être capables de fonctionner ». Appelant à se souvenir que M. Berry avait toujours dit que « le Parlement est souverain et autonome et que c’est la séance plénière qui prend les décisions », M. Siniora a noté que « la Chambre doit être capable de prendre les décisions qu’elle juge adéquates ». Il peut ainsi « retirer » ou « accorder la confiance » au gouvernement, ce qui constitue un acte « démocratique et constitutionnel », selon M. Siniora.
De son côté, M. Berry s’est étonné « de la logique » de M. Siniora. « Se mettre d’accord sur le gouvernement et lui...