Des voleurs dévalisent toute la cuisine d’un Britannique en vacances
Un Britannique, dépité, a constaté en rentrant de vacances que l’intégralité de sa cuisine équipée avait été dérobée dans son appartement, le bloc-évier y compris, a indiqué hier sa compagnie d’assurance. Les cambrioleurs se sont introduits chez James Elstub, à Dewsbury (centre), alors que ce dernier voyageait entre la Thaïlande, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et les États-Unis. Ils ont décapé sa cuisine, emporté son four, ses placards muraux et son évier. « C’est inimaginable de rentrer de vacances et de découvrir que des cambrioleurs ont emporté mon évier de cuisine », a affirmé James Elstub. Le Britannique a réclamé 3 000 livres (4 420 euros) au titre de préjudice, pour l’effraction subie et le remplacement de sa cuisine. « Ces voleurs devaient être vraiment hardis, car décaper toute la cuisine a dû leur prendre un temps considérable », a ajouté James Elstub, qui a ensuite dû s’accommoder de plats cuisinés au micro-ondes pendant deux semaines, en attendant l’installation de sa nouvelle cuisine.
Il perturbe le trafic SNCF en perdant son portefeuille dans les toilettes
Un homme a perturbé samedi le trafic SNCF en Vendée, dans l’ouest de la France, en marchant six kilomètres le long d’une voie ferrée à la recherche de son portefeuille tombé accidentellement dans les toilettes d’un train. Cet habitant de La Roche-sur-Yon, repéré par un agent de la SNCF, a été arrêté par les gendarmes samedi après-midi entre L’Herbergement et Belleville-sur-Vie en Vendée, alors qu’il marchait le long de la voie ferrée reliant La Roche-sur-Yon à Nantes. L’homme a expliqué qu’il voulait retrouver son portefeuille et son téléphone portable tombés accidentellement dans les toilettes du train régional qu’il avait emprunté. Il était descendu précipitamment en gare de L’Herbergement pour remonter la voie. Deux TER et un train Bordeaux-Nantes ont été arrêtés sur la voie à cause de l’incident, subissant des retards allant jusqu’à une heure, a indiqué à l’AFP Dominique Valence, adjoint au directeur de la communication de la SNCF pour la région de Nantes. Un TGV Nantes-Paris a également été retardé de 11 minutes au départ, pour assurer une correspondance. « On a immobilisé les trains pour la sécurité de cet homme. Lorsqu’une personne erre trop près des voies, on ne sait pas à qui on a affaire », a expliqué M. Valence. Il n’a pas précisé si la SNCF allait porter plainte. L’homme distrait, qui n’a pas retrouvé ses affaires, a été relâché après avoir été entendu par les gendarmes.
Paris-Vienne dans la soute
pour deux salariés de Fedex
Deux agents de piste de la société Fedex ont voyagé malgré eux dans les soutes d’un avion cargo de Roissy à Vienne (Autriche), vendredi à l’aube, a-t-on appris auprès d’un salarié de la société qui a témoigné sous couvert d’anonymat. Le pilote, gêné par la pluie, a fermé la porte du cargo ATR72 sans s’apercevoir que les deux hommes étaient encore à l’intérieur. Contrairement à ce qui avait été supposé dans un premier temps, les deux salariés ne s’étaient pas assoupis, mais se sont retrouvés bloqués à l’intérieur de l’appareil consacré au fret, a-t-on précisé de même source. Les hommes pris au piège ont essayé de taper contre la carlingue mais le bruit des moteurs a couvert leurs appels. Munis d’un seul téléphone portable, hors service, ils n’ont pu manifester leur présence. Le petit-porteur a décollé vers 4-5 heures du matin, vendredi, et atterri près de deux heures trente plus tard dans la capitale autrichienne. Les deux agents, sains et saufs, ont ensuite été rapatriés à bord d’un vol Air France dans la journée, a-t-on confirmé de source aéroportuaire. « Ce type d’avion à hélices ne vole pas très haut. Les collègues ont dû avoir très froid mais la cabine de ce type d’avion cargo est pressurisée, c’est pourquoi on a évité le pire », a ajouté le salarié sous couvert d’anonymat. À l’atterrissage à Vienne, les agents de piste surpris de découvrir des occupants inattendus ont aussitôt refermé la porte et prévenu la police. La société Fedex a ouvert une enquête interne pour déterminer les causes de l’incident. « Nous avons très peu d’éléments pour l’instant. L’enquête déterminera les circonstances exactes de cet accident », a déclaré à l’AFP une responsable de la communication de Fedex.
Elle reçoit la carte d’électeur
de son grand-père décédé en 1977
Une Toulousaine a eu en milieu de semaine la surprise de recevoir la carte d’électeur permettant à son grand-père, décédé en 1977, de participer aux prochaines échéances électorales. « J’habite depuis trois ans la maison de mes grand-parents, dans le quartier d’Empalot, et j’ai découvert deux courriers contenant les cartes d’électeur de ma grand-mère, hospitalisée, et de mon grand-père, décédé il y a 30 ans à l’âge de 74 ans », a confié leur petite-fille, Corine Norek. Les responsables du service Élections de la mairie de Toulouse, alertés par la jeune femme, ont dans un premier temps pensé que « ce cas de figure était inconcevable ». Ils ont ensuite reconnu que le décès d’Herbert Norek, appelé à voter au bureau de l’école Ricardie, avait pu échapper à leur vigilance, les fichiers des élections n’étant pas informatisés à l’époque, a-t-on indiqué auprès de la mairie.
Dommages et intérêts
pour les braiments d’un âne
Un couple d’habitants d’un village près de Rouen, en France, a été débouté d’une demande de dommages et intérêts pour des troubles que lui auraient occasionnés les braiments de l’âne de leur voisine. Le tribunal a estimé que les braiments de l’âne Pedro, du petit village de Saint-Germain-la-Campagne, ne pouvaient être considérés comme constituant un « trouble excessif du voisinage ». Le couple dérangé par l’âne réclamait 3 500 euros de dommages et intérêts pour le préjudice subi. Le jugement rendu met fin à une longue bataille autour de la liberté de Pedro de s’exprimer, lancée en 2003 par ses voisins irascibles, qui l’avaient poursuivi même après leur déménagement. Leurs successeurs avaient eux rejoint le comité de soutien de Pedro qui s’était formé dans le village.
Des plages artificielles
pendant la semaine sainte à Mexico
Des plages artificielles vont être aménagées à Mexico pendant la semaine sainte pour ceux qui n’ont pas les moyens de partir en vacances sur le littoral, a annoncé le maire de Mexico Marcelo Ebrard. Marcelo Ebrard a insisté sur la nécessité, dans cette période qui est la plus chaude de l’année, « d’offrir des alternatives » aux populations les plus humbles. Mexico, à 2 240 mètres d’altitude, enregistre en avril des températures d’environ 30 à 35 degrés. Les plages les plus proches de Mexico sont celles de Veracruz, sur le golfe du Mexique, et d’Acapulco, sur le Pacifique, à environ 400 km de la capitale. Des fonctionnaires de la mairie de Mexico ont précisé que les plages seraient aménagées dans des parcs de la ville et des installations sportives, nécessitant un investissement de 100 000 dollars. Paris, puis Berlin, Rome, Amsterdam et Budapest sont les précurseurs en Europe de ce type de manifestation.
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