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On assassine les arbres à Qortada

Ironie du sort. Alors qu’en raison des bouleversements climatiques, le monde est « sommé de changer pour ne pas disparaître », que les écologistes lancent un appel désespérant pour sauver la planète, le Liban continue à faire table rase de sa couverture végétale et n’en finit pas d’assassiner les arbres. Les dernières victimes : les chênes de Qortada, petit village du Metn-Sud qui n’est pas à son premier désastre écologique. Il y a une décennie, l’exploitation d’une carrière de pierre a laissé sur les terres domaniales des plaies géantes, détruit le milieu naturel et asséché le fleuve qui coule dans la région. À grande cadence, aujourd’hui, les bougnats, qui ont installé leur charbonnière non loin du Country Club à Deir el-Kalaa, mènent une sévère opération de déboisage et aucune action n’est entreprise par les responsables pour leur serrer la vis. Rien n’est fait pour juguler la dégradation qui s’installe à tous les niveaux. Le laisser-faire et le laisser-aller sont de tristes présages.
Ironie du sort. Alors qu’en raison des bouleversements climatiques, le monde est « sommé de changer pour ne pas disparaître », que les écologistes lancent un appel désespérant pour sauver la planète, le Liban continue à faire table rase de sa couverture végétale et n’en finit pas d’assassiner les arbres. Les dernières victimes : les chênes de Qortada, petit village du Metn-Sud qui n’est pas à son premier désastre écologique. Il y a une décennie, l’exploitation d’une carrière de pierre a laissé sur les terres domaniales des plaies géantes, détruit le milieu naturel et asséché le fleuve qui coule dans la région.
À grande cadence, aujourd’hui, les bougnats, qui ont installé leur charbonnière non loin du Country Club à Deir el-Kalaa, mènent une sévère opération de déboisage et aucune action...