ÉTATS-UNIS
Bernanke voit
une croissance
modérée avec un risque immobilier
le 29 mars 2007 à 00h00
La croissance américaine devrait rester modérée avec un risque que la correction de l’immobilier résidentiel soit plus grave que prévu, même si elle n’a pas pour le moment contaminé le reste de l’économie, a affirmé hier le président de la Banque centrale Ben Bernanke.
« Pour le moment, la faiblesse de l’immobilier résidentiel et de certains secteurs de l’industrie ne semblent pas avoir contaminé de façon importante les autres secteurs de l’économie », a-t-il affirmé dans un discours au Congrès.
« Dans l’ensemble, l’économie devrait continuer de croître à un rythme modéré dans les trimestres à venir », a ajouté le président de la Réserve fédérale (Fed).
« Le discours était un peu plus pessimiste que prévu sur l’inflation » et de ce fait « une baisse des taux ne semble pas imminente pour les marchés », a souligné Mace Blicksilver de Marbelhead Asset Management.
M. Bernanke a souligné que « le niveau de l’inflation de base (hors alimentation et énergie, NDLR) reste inconfortablement élevée ».
De ce fait, l’inflation reste « la préoccupation prédominante » pour la Banque centrale. Même si elle va sans doute se modérer « graduellement », il reste des risques que l’inflation accélère du fait notamment de la hausse des salaires, selon lui.
M. Bernanke a répété que les futures décisions de la Banque centrale sur les taux dépendrait des perspectives pour l’inflation et la croissance.
Du côté de la croissance, « les incertitudes (...) ont un peu augmenté ces dernières semaines », a affirmé M. Bernanke. Notamment « les perspectives à court terme pour le secteur immobilier résidentiel restent incertaines » et « la correction pourrait s’avérer plus sévère que nous ne le prévoyons actuellement, peut-être exacerbée par les problèmes dans le secteur des prêts hypothécaires à risque », a-t-il ajouté.
La croissance américaine devrait rester modérée avec un risque que la correction de l’immobilier résidentiel soit plus grave que prévu, même si elle n’a pas pour le moment contaminé le reste de l’économie, a affirmé hier le président de la Banque centrale Ben Bernanke.
« Pour le moment, la faiblesse de l’immobilier résidentiel et de certains secteurs de l’industrie ne semblent pas avoir contaminé de façon importante les autres secteurs de l’économie », a-t-il affirmé dans un discours au Congrès.
« Dans l’ensemble, l’économie devrait continuer de croître à un rythme modéré dans les trimestres à venir », a ajouté le président de la Réserve fédérale (Fed).
« Le discours était un peu plus pessimiste que prévu sur l’inflation » et de ce fait « une baisse des taux ne semble pas...
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