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Actualités - Chronologie

L’opposition continue de souffler un climat d’optimisme sur la scène politique

Le député du Hezbollah, Hassan Fadlallah, a estimé hier que le « nœud de la crise est américain, à travers le veto américain imposé sur le compromis » qui est en train d’être façonné. M. Fadlallah a rappelé que la position de l’opposition était connue, à savoir que « la solution réside dans un gouvernement composé du tiers plus un » et que, d’autre part, « les autres dossiers ne posent pas problème ». Sur un autre plan, le député hezbollahi a rappelé qu’il avait maintes fois conseillé « à nos partenaires dans le pays et avec lesquels nous nous opposons aujourd’hui, de ne pas trop parier sur le projet américain » car ce projet est voué à l’échec, selon M. Fadlallah. Même son de cloche du côté du député Mohammad Raad, qui a considéré que « le seul obstacle qui empêche de rendre publics les résultats du dialogue est le refus américain » d’entériner ces résultats. « Le dialogue a atteint sa dernière ligne droite et les points ont été mis sur les “i” et il reste à concrétiser les engagements » car, toujours selon les termes de M. Raad, « la concomitance entre le gouvernement d’union et le tribunal est désormais une chose acquise ». Le député Hussein Hajj Hassan a pour sa part fait savoir que l’accord du Hezbollah sur le projet du tribunal international ne se fera qu’ « après la modification du projet » et il sera validé « dans le cadre d’un gouvernement d’union nationale, et ensuite au Parlement ». Pour ce qui est de la loi électorale, le député a considéré qu’il était impératif de « se mettre d’accord dessus, de la préparer » afin de mettre en place une loi qui puisse garantir « une vraie représentativité ». Le responsable du Hezb au Sud, Nabil Kaouk, a pour sa part affirmé hier qu’il valait mieux « attendre les prochains jours » car ils seront « décisifs ». Soit « la majorité acceptera la solution » soit celle-ci prouvera qu’elle « répond aux ordres des pays étrangers, loin des intérêts nationaux », a-t-il déclaré. Le membre du conseil du Hezb, cheikh Mohammad Yazbeck, a de son côté déclaré qu’il n’existait pas, « au Liban, de région ou de route interdite aux autres ». Amal plus optimiste que le Hezb Du côté du mouvement Amal, le député Kamel Rifaï a souhaité que le dialogue soutenu par l’opposition donne lieu « à des résultats positifs ». Le député Ali Khreiss a lui aussi qualifié le climat politique de « positif » et que ce climat constitue un « dommage politique et moral à de nombreuses personnes à l’intérieur comme à l’extérieur ». Quant au député Kassem Hachem, il a souligné que le climat qui ressort des rencontres de Aïn el-Tiné laisse présager que « de bonnes choses sont à prévoir, en dépit de quelques prises de position qui mettent en doute la possibilité de parvenir à une solution». Le député et membre du bureau politique du mouvement Amal, Ali Bazzi, a assuré que « tous les Libanais sont favorables au tribunal à caractère international (...) mais contre tout tribunal politique. Il est du droit de tous de discuter le projet du tribunal et son statut », a-t-il ainsi ajouté. L’ancien vice-président de la Chambre, Élie Ferzli, a déclaré depuis son domicile de Jebb Jenine que le « dialogue entre le président Berry et le député Saad Hariri » constituait une « percée stratégique » et était le reflet « des efforts régionaux » de mettre un terme à la possibilité d’une discorde sunnito-chiite. Enfin, le chef du Congrès populaire libanais, Kamal Chatila, a mis en garde, quant à lui, contre le changement dans la doctrine de l’armée, soulignant que « changer la doctrine de l’armée est impossible, l’ennemi et la source des menaces est Israël ». Sur le plan politique, M. Chatila a rappelé qu’il ne suffisait pas de « constituer un gouvernement comprenant un tiers de blocage » mais qu’il fallait aussi « se mettre d’accord sur un programme politique ». Dans une toute autre perspective, le prédicateur Fathi Yakan a estimé qu’ « au Liban, il y a une équipe qui brandit le slogan de la souveraineté libanaise et qui cache en réalité un projet visant à soumettre le Liban à la tutelle occidentale en général, et américaine en particulier, sous le prétexte de se débarrasser de la tutelle syrienne et de l’appartenance arabe ».
Le député du Hezbollah, Hassan Fadlallah, a estimé hier que le « nœud de la crise est américain, à travers le veto américain imposé sur le compromis » qui est en train d’être façonné. M. Fadlallah a rappelé que la position de l’opposition était connue, à savoir que « la solution réside dans un gouvernement composé du tiers plus un » et que, d’autre part, « les autres dossiers ne posent pas problème ». Sur un autre plan, le député hezbollahi a rappelé qu’il avait maintes fois conseillé « à nos partenaires dans le pays et avec lesquels nous nous opposons aujourd’hui, de ne pas trop parier sur le projet américain » car ce projet est voué à l’échec, selon M. Fadlallah.
Même son de cloche du côté du député Mohammad Raad, qui a considéré que « le seul obstacle qui empêche de rendre...