Entreprise
La diversification, clé du succès de Malia Holding
le 10 mars 2007 à 00h00
Dans un contexte politico-économique instable, qui a affecté la majorité des secteurs productifs au Liban, Malia Holding fait presque figure d’exception. Malgré les récents développements, la Holding, qui compte 14 sociétés, a continué d’afficher un taux de croissance solide, avec une hausse des profits de l’ordre de plus de 20 % en 2006.
Partie d’un petit établissement familial sous le nom « Le Comptoir national de la droguerie Sarraf » dans les années 50, la compagnie s’est progressivement transformée pour devenir une holding en 1986. Le besoin et le désir de croître ont été les principales motivations pour la création de Malia Holding.
Comme l’explique son PDG, Jacques Sarraf, le moyen mais également le but ont été la diversification de l’activité.
Actuellement, le groupe est présent dans le secteur de l’industrie à travers Pharmaline (produits pharmaceutiques), Cosmaline (cosmétiques) et Sannine. Le groupe opère dans la commercialisation et offre des services financiers, immobiliers, et autres (Maliatec Overseas, Malia Real Estate, Malia Trust, etc.)
Le groupe opère également dans la distribution de produits étrangers notamment pour le groupe Procter and Gamble ainsi qu’une dizaine de produits cosmétiques et de parfums tels que Shiseido, Burberry, Christian Lacroix, etc.
La stratégie de diversification de l’activité n’a pas été limitée au produit, mais s’est également étendue à la diversification géographique, notamment sur les marchés émergents.
Selon M. Sarraf, outre la croissance que permet cette stratégie, s’établir dans différents pays aide le groupe à préserver ses activités et à se munir des aléas des conjonctures politique et économique des pays.
Le groupe a été l’un des premiers à investir en Irak. Malia Holding est également présente au Kurdistan.
Actuellement, le groupe est un des plus grands dans la région. Il emploie plus de 400 salariés et détient trois usines de production.
Jacques Sarraf tient toutefois à la centralisation de la production au Liban, où il compte bientôt entamer, avec des associés, la construction d’un des plus grands centres balnéaires de la région. Ce projet devrait s’étendre sur un million de mètres carrés à Enfeh, dans le nord du pays.
Magali GHOSN
Dans un contexte politico-économique instable, qui a affecté la majorité des secteurs productifs au Liban, Malia Holding fait presque figure d’exception. Malgré les récents développements, la Holding, qui compte 14 sociétés, a continué d’afficher un taux de croissance solide, avec une hausse des profits de l’ordre de plus de 20 % en 2006.
Partie d’un petit établissement familial sous le nom « Le Comptoir national de la droguerie Sarraf » dans les années 50, la compagnie s’est progressivement transformée pour devenir une holding en 1986. Le besoin et le désir de croître ont été les principales motivations pour la création de Malia Holding.
Comme l’explique son PDG, Jacques Sarraf, le moyen mais également le but ont été la diversification de l’activité.
Actuellement, le groupe est présent dans le...
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