Le basket européen se taille chaque jour une place un peu plus grande en NBA où les joueurs d’impact issus du Vieux continent sont désormais nombreux.
L’Allemand Dirk Nowitzki (Dallas) ferait ainsi un MVP très présentable en fin de championnat et le pivot turc Mehmet Okur est indispensable au bon fonctionnement des Utaz Jazz.
À Toronto aussi, l’ouverture au monde est depuis quelque temps déjà une réalité très concrète. La franchise canadienne, devenue cette saison l’une des principales forces de la Conférence Est, a même largement européanisé son effectif.
Cette évolution relève d’une volonté forte des patrons que sont les Italiens d’origine Bryan Colangelo et le directeur général Maurizio Gherardini, premier dirigeant européen appelé à occuper un tel poste au sein d’une franchise US.
Sur le terrain, le coach des Raptors, Sam Mitchell, venu dans les années 90 relancer sa carrière à Montpellier, est également convaincu de la pertinence de ce choix.
Il a sous ses ordres le volcanique meneur espagnol José Calderon et son compatriote, l’intérieur Jorge Garbajosa, champion du monde l’été dernier avec sa sélection nationale, l’inusable Slovène Rasho Nesterovic, ou encore le très prometteur Andrea Bargnani, sorti avec le numéro 1 lors de la dernière draft.
Auteur d’un début de saison délicat, tous ces joueurs tournent aujourd’hui à plein régime et plongent le petit monde de la NBA dans la perplexité.
Après seulement trois années conclues sur un bilan positif depuis 1995, Toronto semble en effet parti pour goûter à nouveau aux play-offs, rappelant définitivement à l’Amérique profonde que le jeu de la balle au panier n’est pas l’unique propriété des représentants de l’Oncle Sam.
L’un d’entre eux, Anthony Parker (31 ans), devenu le pion central du système Raptors, en est d’ailleurs la parfaite illustration puisque cet extérieur athlétique et méconnu, passé sans laisser de traces à Orlando et Philadelphie, est revenu métamorphosé de sa campagne européenne.
Double vainqueur de l’Euroligue avec le Maccabi Tel-Aviv, largement consacré de ce côté-ci de l’Atlantique, il n’est plus le même joueur, animé désormais d’une confiance inépuisable en ses qualités.
Il fait désormais partie des joueurs qui font penser à certains que l’Europe est peut-être l’avenir de l’Amérique.
Les résultats de dimanche
Washington-Golden State 107-106
Boston-Minnesota 124-117 (après 2 prolongations)
Phoenix-LA Lakers 99-94
Milwaukee-Chicago 121-126 (après prolongation)
Philadelphie-New Jersey 99-86
Nouvelle Orléans-Utah 94-108
Seattle-Charlotte 96-89.
Le basket européen se taille chaque jour une place un peu plus grande en NBA où les joueurs d’impact issus du Vieux continent sont désormais nombreux.
L’Allemand Dirk Nowitzki (Dallas) ferait ainsi un MVP très présentable en fin de championnat et le pivot turc Mehmet Okur est indispensable au bon fonctionnement des Utaz Jazz.
À Toronto aussi, l’ouverture au monde est depuis quelque temps déjà une réalité très concrète. La franchise canadienne, devenue cette saison l’une des principales forces de la Conférence Est, a même largement européanisé son effectif.
Cette évolution relève d’une volonté forte des patrons que sont les Italiens d’origine Bryan Colangelo et le directeur général Maurizio Gherardini, premier dirigeant européen appelé à occuper un tel poste au sein d’une franchise US.
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