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Andraos se déchaîne contre le Hezbollah

Le député de Aley, Antoine Andraos, a tiré à boulets rouges contre le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohammad Raad, et le ministre démissionnaire du Travail, Trad Hamadé, proche du parti de Dieu. « Les masques sont tombés. Après qu’ils eurent échoué dans l’assassinat du tribunal international, les voilà qui osent évoquer une injustice qui frappe de plein fouet la communauté chiite », a-t-il ainsi accusé, ajoutant : « Ils occultent totalement l’accord de Taëf et l’entente intercommunautaire qui en a résulté sur la base de la coexistence entre minorités. » Pour Antoine Andraos, les discours de Trad Hamadé, accusé de jouer le jeu de la Syrie, et de Mohammad Raad, accusé de jouer celui de l’Iran, « mettent de l’huile sur le feu et rallument les feux de la division dans le but de créer un coup d’État contre Taëf et contre les institutions. À partir de là, si leur non-participation au gouvernement est une injustice, pourquoi en ont-ils démissionné ? », s’est-il interrogé. « Chaque communauté a désormais le droit de prétendre qu’elle n’est pas représentée : les maronites ne sont plus, depuis longtemps, représentés à la présidence de la République, et les sunnites ont perdu leur leader, assassiné par le régime syrien et ses alliés au Liban… » a-t-il ajouté. « De quelle injustice parlent-ils ? Le peuple libanais, épuisé par sa fonction d’otage régional, souffre de toutes les injustices. Nous disons à sayyed Hassan Nasrallah : cela suffit ! Cela suffit d’attirer les guerres meurtrières, cela suffit de servir les intérêts iraniens au détriment des Libanais, qui ont prouvé au sayyed qu’il n’est que le représentant d’une force monochrome, devenue un État au sein de l’État, doté d’un financement et d’une armée propres », a conclu Antoine Andraos.
Le député de Aley, Antoine Andraos, a tiré à boulets rouges contre le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohammad Raad, et le ministre démissionnaire du Travail, Trad Hamadé, proche du parti de Dieu. « Les masques sont tombés. Après qu’ils eurent échoué dans l’assassinat du tribunal international, les voilà qui osent évoquer une injustice qui frappe de plein fouet la communauté chiite », a-t-il ainsi accusé, ajoutant : « Ils occultent totalement l’accord de Taëf et l’entente intercommunautaire qui en a résulté sur la base de la coexistence entre minorités. »
Pour Antoine Andraos, les discours de Trad Hamadé, accusé de jouer le jeu de la Syrie, et de Mohammad Raad, accusé de jouer celui de l’Iran, « mettent de l’huile sur le feu et rallument les feux de la division dans le but de créer un coup...