La Bourse de Beyrouth a continué de prendre le pouls de la situation politique intérieure pour tenter de faire une certaine direction. À cet égard, une nouvelle pluie de déclarations, dont la vive polémique entre les forces progouvernementales et celles de l’opposition, devait nourrir des inquiétudes de toutes sortes au niveau de la communauté boursière. Cela d’autant que les acteurs du marché venaient d’apprendre du patriarche Sfeir que « tous les partis au Liban ont recommencé à s’armer, comme si nous retournions vingt ans en arrière », sans laisser ôter de leurs esprits les craintes d’un éventuel recours à la désobéissance civile.
Dans ce sombre tableau, l’orientation du marché est restée majoritairement baissière dans plus d’un endroit. En effet, les actions A de Solidere ont reperdu 1,13 % de leur valeur boursière alors que celles de la catégorie B sont parvenues à se maintenir à 15,79 $.
Dans le compartiment des valeurs bancaires, la tendance était partagée en ce début de semaine avec la baisse de 2,33 % des actions ordinaires de la Byblos Bank et de 0,40 % des certificats GDR de la BLOM Bank d’un côté, et de l’autre la hausse de 1,97 % de ceux de la Bank Audi.
Par ailleurs, on a relevé la hausse de 0,48 % des parts du Beirut Golden Income et la stabilité des actions prioritaires de la Byblos Bank à 1,75 $ ainsi que celles du cimentier Holcim à 1,76 $.
Cela étant, l’indice BLOM des valeurs libanaises a cédé 2,62 points ou 0,22 % à 1 168,85 points, dans des échanges portant sur 109 176 titres négociés d’une valeur de 2 899 183 $, dont 64 373 actions A et B de Solidere d’une valeur de 1 007 437 $.
Sur le marché libanais des changes, l’offre du dollar a continué de l’emporter sur la demande de cette monnaie à l’approche de la liquidation mensuelle des positions en devises. Il s’est négocié ainsi dans les opérations interbancaires au-dessous de 1 514 LL, le haut de la fourchette d’intervention de la BDL, soit entre 1 513,25 et 1 513,75 LL.
Les Bourses européennes en hausse,
Wall Street en baisse
À l’étranger, les Bourses européennes ont clôturé à leurs plus hauts niveaux de six ans, continuant d’être soutenues par une actualité toujours nourrie sur le front des fusions et acquisitions ainsi que par de bons résultats de sociétés. L’achat de l’américain TXU par des fonds d’investissement à 45 milliards $ a soutenu le secteur énergétique comme les bons résultats d’Axa et d’Allianz par rapport aux banques et aux assurances.
En revanche, Wall Street a calé sous l’effet des tensions sur les cours pétroliers alors que se poursuit la partie de bras de fer sur le programme iranien d’enrichissement d’uranium.
Les inquiétudes envers l’Iran ont maintenu le dollar à ses plus bas niveaux de l’année face à l’euro.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats La Bourse de Beyrouth a continué de prendre le pouls de la situation politique intérieure pour tenter de faire une certaine direction. À cet égard, une nouvelle pluie de déclarations, dont la vive polémique entre les forces progouvernementales et celles de l’opposition, devait nourrir des inquiétudes de toutes sortes au niveau de la communauté boursière. Cela d’autant que les acteurs du marché venaient d’apprendre du patriarche Sfeir que « tous les partis au Liban ont recommencé à s’armer, comme si nous retournions vingt ans en arrière », sans laisser ôter de leurs esprits les craintes d’un éventuel recours à la désobéissance civile.
Dans ce sombre tableau, l’orientation du marché est restée majoritairement baissière dans plus d’un endroit. En effet, les actions A de Solidere ont reperdu 1,13 % de...