Geagea accepte une concomitance gouvernement-tribunal international
le 23 février 2007 à 00h00
Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, a affirmé hier qu’il accepterait la mise en place concomitante d’un nouveau gouvernement d’unité nationale et la formation du tribunal international pour juger les responsables de la mort de Rafic Hariri et des autres attentats liés à ce meurtre, et ce, afin de résoudre la crise politique.
« Nous préférons que le tribunal international soit adopté avant la mise en place d’un nouveau gouvernement », a déclaré M. Geagea à l’AFP. « Mais nous acceptons une solution double, incluant le tribunal international et le gouvernement d’union nationale, à condition que cela se fasse de façon simultanée », a ajouté le chef du parti des Forces libanaises (FL).
Le numéro deux du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, avait appelé mercredi la majorité à discuter du tribunal international dans le cadre d’un nouveau gouvernement.
M. Geagea a par ailleurs estimé que la non-convocation de la Chambre serait « un coup d’État contre le système parlementaire démocratique et une tentative préméditée pour porter atteinte aux institutions ».
Il a en outre accusé la Syrie de bloquer le tribunal international et déploré « l’alignement de l’opposition sur la pression extérieure ».
« La Syrie demande à l’opposition, avec insistance, d’empêcher la mise en place du tribunal à tout prix ou de vider le projet du tribunal de toute substance, a-t-il dit. S’il faut choisir entre l’intérêt libanais et les alliances régionales, il faut donner la priorité à l’intérêt libanais. »
M. Geagea a noté que la communauté internationale était divisée en deux camps, en ce qui concerne le dossier libanais : les pays occidentaux et arabes d’un côté, et « la Syrie et l’Iran de l’autre ».
Il a enfin indiqué que les contacts entre l’Iran et l’Arabie saoudite sur le Liban avaient « donné une série d’idées que toutes les parties examinent actuellement, en espérant qu’elles se transforment en une initiative » de règlement de la crise.
Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, a affirmé hier qu’il accepterait la mise en place concomitante d’un nouveau gouvernement d’unité nationale et la formation du tribunal international pour juger les responsables de la mort de Rafic Hariri et des autres attentats liés à ce meurtre, et ce, afin de résoudre la crise politique.
« Nous préférons que le tribunal international soit adopté avant la mise en place d’un nouveau gouvernement », a déclaré M. Geagea à l’AFP. « Mais nous acceptons une solution double, incluant le tribunal international et le gouvernement d’union nationale, à condition que cela se fasse de façon simultanée », a ajouté le chef du parti des Forces libanaises (FL).
Le numéro deux du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, avait appelé mercredi la majorité à discuter du tribunal...
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