Après des Mondiaux ratés, les Français ont dévoilé leurs ambitions pour les deux descentes de Coupe du monde messieurs de ski alpin, aujourd’hui et demain à Garmisch-Partenkirchen, la première reprenant l’épreuve annulée de Kitzbuehel. L’unique entraînement, jeudi, a en effet été dominé par les Tricolores, Pierre-Emmanuel Dalcin devançant Yannick Bertrand. Il est vrai que Dalcin aime la piste bavaroise sur laquelle il avait obtenu une deuxième place en super-G il y a trois ans. Ce qui était son seul podium de Coupe du monde avant qu’il ne remporte, le 21 janvier dernier, la descente de Val-d’Isère. « On sentait bien que le groupe bougeait, même si ça n’avait pas marché comme on aurait voulu à Are où les conditions étaient particulières », a souligné Gilles Brenier, directeur de l’équipe de France, tout en ajoutant : « Ce n’est aussi qu’un entraînement. » Cette embellie tricolore a été néanmoins brouillée par le forfait du champion olympique Antoine Dénériaz, grippé. Absent de la séance d’entraînement, le Haut-Savoyard ne peut prendre le départ des descentes. « Pierre-Emmanuel a bien récupéré de sa blessure à l’épaule droite. Il ressent toujours une petite douleur, mais des examens ont montré qu’il n’y avait pas de risque de suraccident. Ce sera donc plus psychologique que physique, et il a des ambitions élevées », souligne Stéphane Sorrel, responsable du groupe vitesse. Les Français revanchards, le Norvégien Aksel Lund Svindal entend, lui, conserver sa place de leader du classement général de la Coupe du monde, sous la menace du Suisse Didier Cuche, en tête du classement spécifique de la descente.
Pente réputée difficile quand la neige est « béton », la piste du Kandahar paraît ouverte cette année aux ambitions d’un plus grand nombre en raison de la neige molle, qui devrait avantager les petits dossards, au grand bonheur de Bertrand et Dalcin. « La piste n’est pas glacée, souligne Sorrel. La course sera peut-être un peu plus facile car le terrain devrait bouger. Le numéro de dossard va être important. »
Garmisch, c’est surtout le royaume des Autrichiens, la station qui fit connaître il y a dix ans Hermann Maier pour le premier de ses 53 succès en Coupe du monde. Et puis on ne peut pas oublier l’Américain Bode Miller et l’Italien Peter Fill, forcément déçus par leurs résultats aux championnats du monde. Dimanche, la station bavaroise renouera avec le slalom qu’elle n’avait plus organisé depuis 1995. Fortifié par sa médaille de bronze aux Mondiaux, Jean-Baptiste Grange veut jouer d’égal à égal avec les Autrichiens et les Suédois.
Après des Mondiaux ratés, les Français ont dévoilé leurs ambitions pour les deux descentes de Coupe du monde messieurs de ski alpin, aujourd’hui et demain à Garmisch-Partenkirchen, la première reprenant l’épreuve annulée de Kitzbuehel. L’unique entraînement, jeudi, a en effet été dominé par les Tricolores, Pierre-Emmanuel Dalcin devançant Yannick Bertrand. Il est vrai que Dalcin aime la piste bavaroise sur laquelle il avait obtenu une deuxième place en super-G il y a trois ans. Ce qui était son seul podium de Coupe du monde avant qu’il ne remporte, le 21 janvier dernier, la descente de Val-d’Isère. « On sentait bien que le groupe bougeait, même si ça n’avait pas marché comme on aurait voulu à Are où les conditions étaient particulières », a souligné Gilles Brenier, directeur de l’équipe de...
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