Une grande pianiste britannique
peut-être coupable... de plagiat
La pianiste britannique Joyce Hatto, décédée l’an dernier à 77 ans, s’est peut-être rendue coupable de plagiat, a affirmé le magazine Gramophone, en se basant sur des similitudes entre ses œuvres et celles d’autres artistes révélées grâce à un... iPod. Considérée comme l’une des plus grandes pianistes britanniques de tous les temps, Joyce Hatto s’était rendue célèbre au début des années 50 par ses interprétations des œuvres de Chopin et de Liszt. Son génie n’a toutefois été consacré par la critique que lors des dernières années de sa vie, alors qu’elle ne s’était plus produite en public depuis le début des années 70 en raison de sa maladie. Joyce Hatto est morte en juin dernier d’un cancer, contre lequel elle a lutté 30 ans. Ses interprétations de Mozart, Beethoven et Schubert ont été rendues publiques par son mari, William Barrington-Coupe, sous le petit label Concert Artist. Mais lorsqu’un critique du mensuel musical Gramophone a glissé un CD de Joyce Hatto dans son ordinateur, le logiciel iTunes, qui gère la bibliothèque musicale des iPod, l’a automatiquement reconnu comme celui d’un autre pianiste. En l’occurence, il s’agissait d’une œuvre de Liszt par le pianiste hongrois Laszlo Simon.
Stop au marathon des mariages
Épuisé par des séries de week-ends passés dans des mariages, un couple d’Argentins a passé une petite annonce dans les pages d’un grand quotidien pour demander à ne plus figurer sur aucune liste d’invités. « Nous espérons que vous comprendrez les raisons de ce message, motivé par un carnet mondain saturé », indique l’encart publié dans La Nacion. Adolfo Caballero, 66 ans, a expliqué au journal que le flot d’invitations émanait à la fois des enfants de ses dizaines de cousins, autant que de ses amis ou de clients de son cabinet d’avocats. Les mariages argentins sont connus pour être de longues festivités. Caballero a expliqué qu’ils le privaient presque tous les week-ends de 12 heures de son temps, sans compter les longues heures de trajet jusque dans la campagne, un lieu à la mode pour se marier. « C’est chouette pour les jeunes qui peuvent danser jusqu’à 5 heures du matin (...), mais le lendemain je suis fatigué et je ne peux même plus aller jouer au tennis », a expliqué le sexagénaire.
Une ville de Sicile troque ses camions poubelles contre des ânes
La ville sicilienne de Castelbuono a décidé de remplacer sa batterie de camions poubelles par une escouade d’ânes, une manière plus écologique de collecter les ordures, selon les autorités locales. Autrefois symbole de pauvreté, l’humble serviteur sur quatre pattes ouvre d’autres perspectives, déclare le maire Mario Cicero qui avance que les animaux sont moins onéreux et émettent moins de gaz à effet de serre que les camions. « Nous avons eu cette idée (...) naturelle et pratique pour améliorer notre environnement », a déclaré Cicero. Mais tandis que les ânes arpentent les rues pavées et donnent un côté pittoresque à la ville tout en ramassant les ordures classiques ou recyclables, certains habitants y voient plus un rude souvenir d’un passé difficile.
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