Le FC Barcelone à l’épreuve du stade Mestalla en Liga
le 17 février 2007 à 00h00
L’union du vestiaire du FC Barcelone, revendiquée par le capitaine Carles Puyol après « l’affaire Eto’o », va être soumise à rude épreuve demain au stade Mestalla de Valence, à l’occasion de la 23e journée du championnat d’Espagne.
Le défenseur argentin de Valence, Roberto Ayala, annonce la couleur : « Pourvu que toute cette polémique les perturbe et qu’on puisse ainsi leur mettre trois buts. Ce dimanche, nous jouons dans notre stade et devant nos supporteurs, et nous avons une belle opportunité de les battre pour continuer à lutter pour atteindre notre objectif (au minimum la Ligue des champions). »
Mais n’en déplaise à Ayala, le stade Mestalla, qui affichera complet demain soir (52 000 personnes), réussit plutôt bien au FC Barcelone, vainqueur six fois lors de ses dix dernières visites en championnat.
Une inconnue toutefois (et de taille) : l’entente entre Ronaldinho, actuel meilleur buteur du club, et Eto’o, meilleur buteur de la Liga la saison dernière. Car leur embrassade à l’entraînement mercredi après un échange de déclarations peu sympathiques n’a pas convaincu tout le monde en Espagne.
Valence récupère pour ce match son meilleur buteur, l’international espagnol David Villa, suspendu le week-end dernier. Une bonne nouvelle pour l’équipe de Quique Flores, d’autant que Villa a souvent joué des tours à Victor Valdes, le gardien « blaugrana ».
« Ça peut bouger »
Le Real Madrid, qui, selon son gardien Iker Casillas, aurait « basculé dans le côté obscur si le Barça traverse une crise », reçoit aujourd’hui le Betis Séville de Luis Fernandez.
« Le match ne va pas être facile car nous affrontons un adversaire qui joue le titre, souligne l’entraîneur français. Ils viennent de gagner (dans le stade de la Real Sociedad) et ils savent que ça peut bouger avec ce qui s’est passé au FC Barcelone. »
« Ne pas prendre de points ne serait pas grave », ajoute Luis Fernandez, dont l’équipe a réussi à en prendre cinq contre les autres cadors de la Liga : Barcelone (1-1), Séville (0-0) et Valence (2-1). Mais à chaque fois, le Betis jouait à domicile.
Le FC Séville, 2e de la Liga à trois points du Barça, revigoré par son succès en Coupe de l’UEFA jeudi à Bucarest après deux résultats nuls en championnat, accueille l’Atletico Madrid (5e), bien décidé à se battre jusqu’au bout pour accrocher la Ligue des champions.
Le programme
Samedi
22h00 : Real Madrid-Betis Séville
23h00 : Real Saragosse-Villarreal.
Dimanche
19h00 : Espanyol Barcelone-Majorque
Deportivo La Corogne-Levante
Recreativo Huelva-Real Sociedad
Athletic Bilbao-Getafe
Racing Santander-Gimnastic Tarragone
Osasuna Pampelune-Celta Vigo
21h00 : Valence-FC Barcelone
23h00 : FC Séville-Atletico Madrid.
L’union du vestiaire du FC Barcelone, revendiquée par le capitaine Carles Puyol après « l’affaire Eto’o », va être soumise à rude épreuve demain au stade Mestalla de Valence, à l’occasion de la 23e journée du championnat d’Espagne.
Le défenseur argentin de Valence, Roberto Ayala, annonce la couleur : « Pourvu que toute cette polémique les perturbe et qu’on puisse ainsi leur mettre trois buts. Ce dimanche, nous jouons dans notre stade et devant nos supporteurs, et nous avons une belle opportunité de les battre pour continuer à lutter pour atteindre notre objectif (au minimum la Ligue des champions). »
Mais n’en déplaise à Ayala, le stade Mestalla, qui affichera complet demain soir (52 000 personnes), réussit plutôt bien au FC Barcelone, vainqueur six fois lors de ses dix dernières visites en...
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