Le général américain David Petraeus a pris samedi le commandement des 140 000 soldats américains et alliés déployés en Irak, avec pour mission d’appliquer une nouvelle stratégie sécuritaire que beaucoup à Bagdad ont qualifiée de plan de la dernière chance. « Il est temps pour tous les Irakiens de rejeter la violence, le crime et la corruption, et de relever la tête contre ceux qui emploient de telles méthodes », a déclaré le général Petraeus. La cérémonie en présence de personnalités américaines et irakiennes s’est déroulée sous les lustres d’un ancien palais de l’ex-président Saddam Hussein à Camp Victory, vaste base américaine à la périphérie de la capitale irakienne. « Les responsabilités sont très lourdes. En vérité, elles sont trop lourdes pour une seule personne, et nous devrons partager le fardeau et avancer ensemble », a confié le nouveau commandant de la force multinationale, estimant malgré tout que « les chances de succès sont bonnes ». « En cas d’échec, l’Irak sera condamné à la violence », a-t-il prévenu. Arrivé jeudi en Irak, le général Petraeus, 54 ans, a été désigné en janvier pour succéder au général George Casey. Il connaît bien l’Irak, où il a passé deux ans et demi après l’invasion américaine de mars 2003. Il a notamment commandé la prestigieuse 101e division aéroportée, dont le commandement se trouvait à Mossoul, et était à ce titre responsable de la région nord. Il a aussi supervisé la remise sur pied des forces irakiennes jusqu’en septembre 2005. Rentré aux États-Unis, il a réécrit le manuel de contre-insurrection de l’armée de terre.
Le général américain David Petraeus a pris samedi le commandement des 140 000 soldats américains et alliés déployés en Irak, avec pour mission d’appliquer une nouvelle stratégie sécuritaire que beaucoup à Bagdad ont qualifiée de plan de la dernière chance. « Il est temps pour tous les Irakiens de rejeter la violence, le crime et la corruption, et de relever la tête contre ceux qui emploient de telles méthodes », a déclaré le général Petraeus. La cérémonie en présence de personnalités américaines et irakiennes s’est déroulée sous les lustres d’un ancien palais de l’ex-président Saddam Hussein à Camp Victory, vaste base américaine à la périphérie de la capitale irakienne. « Les responsabilités sont très lourdes. En vérité, elles sont trop lourdes pour une seule personne, et nous devrons...
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