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Actualités - Chronologie

Trois interprètes libanais à la base indonésienne

Salma, Adel et Amal travaillent tous les trois en tant qu’interprètes à la base du contingent indonésien de la Finul, à Taïbé. Tous avaient présenté des demandes d’emploi à Naqoura, il y a quelques mois. Si Salma est originaire de la bande frontalière, Adel et Amal viennent respectivement de Hadeth et de Byblos. Salma, 22 ans, de Fakhara (caza de Hasbaya), raconte : « J’ai une maîtrise en biochimie de l’Université libanaise, à Fanar. J’ai présenté 22 CV auprès de compagnies pharmaceutiques et d’autres entreprises, en vain. Durant les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix, ma tante avait travaillé avec le contingent norvégien, qui était stationné non loin de là et qui est parti en 1998. Je vivais à Beyrouth, mais quand j’ai su que la Finul recrutait du monde, je suis rentrée au village pour travailler », dit-elle. Adel possède un laboratoire dentaire à Hadeth (caza de Baabda). « Les affaires à Beyrouth ne marchaient pas. C’est par le biais d’amis originaires de Klaya (caza de Marjeyoun) que j’ai su que la Finul recrutait des personnes. Maintenant, j’habite Klaya en semaine et je rentre chez ma famille en week-end à Hadeth », raconte-t-il. Amal a 24 ans. Elle a un diplôme d’interprète de l’USEK. Elle était au chômage, habitait Byblos et n’avait jamais mis les pieds au Liban-Sud… jusqu’à ce qu’elle ait présenté une demande d’emploi il y a quelques mois au quartier général de la Finul à Naqoura. Il y a dix jours, elle découvrait le caza de Marjeyoun, louant une maison à Ibl el-Saki pour travailler auprès du contingent indonésien. « Mes parents sont toujours un peu inquiets pour moi. Je compte aller tous les week-ends à Byblos », raconte-t-elle.
Salma, Adel et Amal travaillent tous les trois en tant qu’interprètes à la base du contingent indonésien de la Finul, à Taïbé. Tous avaient présenté des demandes d’emploi à Naqoura, il y a quelques mois. Si Salma est originaire de la bande frontalière, Adel et Amal viennent respectivement de Hadeth et de Byblos.
Salma, 22 ans, de Fakhara (caza de Hasbaya), raconte : « J’ai une maîtrise en biochimie de l’Université libanaise, à Fanar. J’ai présenté 22 CV auprès de compagnies pharmaceutiques et d’autres entreprises, en vain. Durant les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix, ma tante avait travaillé avec le contingent norvégien, qui était stationné non loin de là et qui est parti en 1998. Je vivais à Beyrouth, mais quand j’ai su que la Finul recrutait du monde, je suis rentrée au village pour...