Rizk, Makari et Ghanem appellent
à une relance des institutions
le 01 février 2007 à 00h00
Le vice-président de la Chambre, Farid Makari, a plaidé hier pour une relance du rôle des institutions officielles, en particulier du Parlement, dans le but de retirer les ferments de crise de la rue.
« J’appelle les institutions constitutionnelles, et en premier lieu le Parlement, à assumer leurs responsabilités dans la relance du dialogue politique et cela afin de retirer la tension de la rue », a déclaré à la presse M. Makari.
Il a aussi appelé à « réactiver le rôle de la Chambre pour traduire dans les faits les résultats positifs de la conférence Paris III ».
« L’explosion de la crise n’est dans l’intérêt de personne. Voilà pourquoi il faut que les ferments en soient retirés », a-t-il dit.
De son côté, le ministre de la Justice, Charles Rizk, a appelé à une « renaissance politique » au Liban qui se traduirait par une réactivation des institutions constitutionnelles, et notamment du Parlement, de la présidence de la République et du gouvernement.
M. Rizk a invité ces institutions à « coopérer » entre elles.
Enfin, Robert Ghanem, député de la Békaa-Ouest et président de la commission parlementaire de l’Administration et de la Justice, a préconisé un retour au dialogue, mais cette fois-ci « au sein des institutions ».
« Il faut que le conflit politique se déroule à l’intérieur de la Chambre et non dans la rue », a souligné M. Ghanem.
Le vice-président de la Chambre, Farid Makari, a plaidé hier pour une relance du rôle des institutions officielles, en particulier du Parlement, dans le but de retirer les ferments de crise de la rue.
« J’appelle les institutions constitutionnelles, et en premier lieu le Parlement, à assumer leurs responsabilités dans la relance du dialogue politique et cela afin de retirer la tension de la rue », a déclaré à la presse M. Makari.
Il a aussi appelé à « réactiver le rôle de la Chambre pour traduire dans les faits les résultats positifs de la conférence Paris III ».
« L’explosion de la crise n’est dans l’intérêt de personne. Voilà pourquoi il faut que les ferments en soient retirés », a-t-il dit.
De son côté, le ministre de la Justice, Charles Rizk, a appelé à une « renaissance politique » au Liban...
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